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Calendario marista - julio

Voyageurs en esperance

 

L’histoire de St Marcellin Champagnat et de ses co-fondateurs de la Société de Marie
Frederick McMahon - 1994

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L’histoire de St Marcellin Champagnat et ses relations avec les autres Fondateurs et les pionniers de la Société de Marie se divise en trois parties. Dans la première (chapitre 1 à 4), la période de 1816 à 1829, les problèmes des principaux personnages sont rapportés comme concernant un groupe aussi bien que chaque individu. La raison en est que, pour certains de cette période, les quatre principaux vivaient en toute proximité et, au moins jusqu’à un certain point, travaillaient en-semble au projet mariste. Par exemple, pendant plusieurs années, Jeanne-Marie Chavoin était responsable au presbytère de Pierre et Jean-Claude Colin, à Cerdon, et Jean-Claude Courveille vivait sous le même toit que M. Champagnat à N.D. de l’Hermitage.Dans la deuxième partie (chapitre 5 à 8), les souvenirs historiques des principaux personnages sont plus séparés, un peu parce que la proximité de leurs lieux n’existait plus, un peu parce qu’ils commençaient à poursuivre leurs apostolats respectifs sans tout à fait le même degré de collabo-ration de groupe qui était celui d’avant. Un style de rapports avec les gens et les congrégations plus discernable devient alors évident dans les chapitres de ce livre, et son plan général de présentation prend alors l’ordre suivant :1. Jeanne-Marie Chavoin et les Sœurs Maristes ;2. Le Tiers-Ordre de Marie ;3. Françoise Perroton (à des intervalles de 10 ans) ;4. Jean-Claude Courveille ;5. Jean-Claude Colin et la Société de Marie ;6. M. Champagnat et la congrégation des Frères Maristes ;7. Les relations de M. Champagnat avec Jean-Claude Colin et les autres branches de la Société de Marie.Tout en suivant le plan général mentionné ci-dessus, la 3ième partie (chapitres 9 et 10) résume l’histoire de la Société de 1845 à 1875 (mort du P. Colin) et tente une présentation des principaux personnages.Une autre manière de voir les trois parties du livre est de regarder la 1ière partie comme se termi-nant avec la séparation des leaders ; la 2nde comme finissant avec la séparation des branches de la Société (1845) et la 3ième partie comme contenant une brève vue d’ensemble jusqu’à la mort de Colin et aussi un épilogue.L’histoire est arrangée en compartiments de temps. Le but de ce système, traitement synoptique des grandes lignes de l’histoire mariste, est de présenter l’histoire comme elle a été vécue, de montrer le développement des diverses branches de la Société de Marie, et de faire voir les nom-breux exemples d’interaction parmi les personnages.Les 10 chapitres sont arrangés non seulement en compartiments de temps, mais aussi en subdivi-sions qu’annonce le titre du livre « Voyageurs en espérance ». Ces subdivisions sur ce titre font face aux péripéties des membres de la Société de Marie, dans les divers moments considérés.Les lecteurs noteront aussi que les compartiments de temps ne sont pas rigoureusement circons-crits à ces temps. Par exemple 1832 se trouve à la fin d’un chapitre et au début du suivant. Ou en-core, il faut parfois compléter un thème dans un Chapitre, même si quelques-uns des événements s’étendent au-delà de la période de ce chapitre particulier. A l’occasion, une brève revue des évé-nements passés va se trouver correspondre à un des sous-titres. C’est le cas aux chapitres 2, 8 et 10.Des cartes, des illustrations et des événements historiques sont offerts au lecteur pour l’aider à une plus profonde compréhension des personnages et des difficultés qu’ils ont connues, difficultés qui leur arrivent causées par des facteurs qui ne sont pas toujours évidents aujourd’hui, par exemple « la tyrannie de la distance », les luttes entre monde clérical et opposants politiques, et « guerres et bruits de guerres ».Comme les affaires « domestiques » de Marcellin Champagnat et sa congrégation des Frères Ma-ristes font l’objet d’un livre précédent, elles ne seront pas traitées ici en profondeur. Pour la même raison, ses qualités humaines et spirituelles ne seront pas examinées. Essentiellement, ce travail concerne Champagnat dans son rôle à l’égard de la naissance du groupe des congrégations ma-ristes, rôle que le pape Benoit XV a voulu souligner en l’appelant « co-fondateur de la Société de Marie ».Quoique Jean-Claude Courveille ait quitté la scène mariste en 1832 et que Françoise Perroton ne soit pas strictement classée comme fondatrice, on a jugé convenable de terminer l’histoire de Courveille « le leader perdu » et de raconter brièvement la vie de Mademoiselle Perroton.La Société de Marie, telle qu’envisagée par les jeunes hommes de la promesse de Fourvière, n’arrivait pas à maturité. Les responsables romains rejetaient le concept de branches multiples, ne concédant qu’à la congrégation des prêtres d’être regardée comme « Société de Marie ». Cepen-dant les 4 Congrégations et le Tiers-Ordre qui allait émerger ensuite, sont proches en esprit de famille et en voies spirituelles. Tous les groupes doivent beaucoup aux pionniers maristes pour leurs tentatives - vains efforts pour établir une plus grande Société et fructueux effort pour donner un esprit, une spiritualité et une histoire à leurs successeurs.

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