6 – Attente du messie

M. C.

08/Jun/2010

6 – Attente du messie

 

Par l'entrée des réalisateurs, vêtus liturgiquement, précédés de la croix et des cierges et sachant se disposer dans le chœur, on doit créer un sentiment profond et sacré. Ne pas négliger les détails extérieurs.

 

I – CHANT D'ENTREE (Psaume 84):

« Vous avez, Seigneur, montré votre bienveillance à votre temps,

Vous avez rétabli le destin de Jacob ». (Bible de Maredsous, p. 615)

(S'il est trop long, on le coupera).

Que le chant serve à créer un climat d'âme.

 

II – AMORCE DE LA REFLEXION: Forte est son âme.

Marie attend son enfant… Son âme ouverte ne s'arrête point aux détails habituels d'une telle attente. Elle ne songe ni à elle, ni à son foyer. Elle est toute charité; sa cousine passe avant elle. Le Sauveur est donné à Marie pour que Marie se donne: son fils, c'est le Sauveur de tous. L'esprit de la mère prend alors la dimension du monde; il est immense comme le peuple de Dieu. Cette âme ouverte au monde, ouverte à tout homme et à tous les hommes, se retrouve dans l'essence de l'esprit mariste; de cet élargissement, n'ai-je pas à rapprocher l'immense désir du Bx. Champagnat: «Tous les diocèses du monde entrent dans nos vues»? Marie, en attente, c'est la force du zèle; ne pas nous arrêter à une imagerie sentimentale mais apercevoir ce déploiement du cœur. La force est là. Marie est encore plus vaillante que toutes les héroïnes d'Israël qui l'ont précédée. Marie, « notre Ressource ordinaire », ce n'est point une piété émouvante ou sensible; c'est cette foi en la force de Marie, en sa coopération avec le Seigneur, en sa puissance; c'est redire comme Joakim s'adressant à Judith:

« Tu es la gloire de Jérusalem, tu es la joie d'Israël,

Tu es l'honneur de notre peuple.

Tu as fait preuve d'une âme virile et ton cœur a été vaillant…

Le Seigneur alors t'a donné la force et tu en seras éternellement bénie».

(Livre de Judith, 15, 10 et 11)

Aussi, nous nous recueillerons pour écouter un texte d'Isaïe qui peut et doit revivifier notre vie mariale elle-même: 1ièreLecture: Isaïe 55 (versets 1 à 8):

 

Le salut est offert gratuitement à tous les peuples.

(La lecture achevée, l'animateur ajoute):

« Maintenant, sont arrivés le salut, la puissance et la royauté de notre Dieu, ainsi que l'autorité de son Christ.. . » (Apocalypse 12, verset 10).

Et, debout, la foule chante un « SANCTUS » (L'un de ceux qui sont le plus connus).

 

III – DANS LE SILLAGE DE MARIE: Notre vocation.

 

(Le « Sanctus » achevé, l'animateur ajoute🙂

Marie portant son fils et nous l'apportant, n'est-ce point la parabole du sel de la terre et de la lumière du monde qui est vécue à la lettre pour nous? Pénétrons-nous de ce texte auquel peut se rattacher notre propre vocation:

Le 2ième lecteur lit le texte de saint Matthieu, Chap. 5, 13-14-15.

La lecture achevée, l'animateur fait un commentaire pratique:

 

« Etre le sel de la terre, n'est-ce point le sens de l'éducation? N'est-ce point irradier le sens de l'idéal, du dépassement? Mais si nous l'avions nous-mêmes perdu, ne devrions-nous pas être jetés dehors et foulés aux pieds?

Etre la lumière du monde, n'est-ce point le sens de notre enseignement? Ne sommes-nous pas, par vocation, appelés à donner un témoignage valable du Christ? Peut-on lire l'évangile dans nos vies?

Méditer sur Marie, portant en elle le Seigneur, doit devenir une réflexion sur notre propre manière de porter et de donner le Christ. L'éducation est la suite logique de la maternité; puis-je dire que je donne le Christ à la manière de Marie? Pour le donner, il faudrait savoir le porter en soi. Marie, dans l'attente, Marie parfaitement attentive à Lui, son fils et son maître, Marie est modèle de ceux pour qui l'éducation n'est pas un système mais une transparence; pour Marie, pour Jean le Baptiste, pour tout éducateur, il est et sera toujours exact de répéter: '’Il faut qu'il croisse et que je m'efface" (Jean 3, 30). Maternité et éducation demandent et exigent pleine humilité ».

 

IV – CHANT D'IMPLORATION.

Psaume 62 (9 versets)

(Annonce)

Avec Marie, tendue vers le jour du Salut, redisons la prière de l'homme assoiffé de Dieu:

« O Dieu, vous êtes mon Dieu.

C'est vous seul que je cherche avec ardeur… »

(Bible de Maredsous, p. 598-599)

M. C.

 

 

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The expectation of Messiah

 

The group dressed liturgically and preceded by the cross and candle bearers take up their positions in the choir. Thus a deep, religious atmosphere mill be established.

 

I – ENTRANCE HYMN

Psalm 84.

« Lord you were favourable to your land; you restored the fortunes of Jacob…»

Maredsous Bible p. 615.

 

(If it is too long, curtail it)

The singing should help to create a religious atmosphere.

 

II – THE REFLECTION BEGINS

 

Strong is my soul.

Leader.

Mary awaits her child… Her open soul does not hesitate at the unusual features of such an expectation. She thinks neither about herself nor about her home. She is all charity; her humility is shown before her cousin. The Saviour is given to Mary so that Mary may give herself; Her son is the saviour of all. The spirit of the Mother then takes a world — wide dimension, to cover the whole of God's people. This soul open to the world, open to all men, individually and collectively, is found in the core of the Marist spirit. In this respect, does not the great desire of Blessed Champagnat exemplify this all-embracing spirit: «All the dioceses of the world come within our scope"?.

Mary awaiting her child is full of zeal. Let us not dwell on sentimental imagery, but notice her courageous spirit. Her strength is there. Mary is more valiant than all the heroines of Israel, who preceded her.

«Our ordinary resource" — that appellation given to Mary is not sentimental pietism; it is faith in the power of Mary arising from her co-operation with the Lord in his power. It is to say as Joachim said when he spoke to Judith: "You are the exaltation of Jerusalem, you are the great glory of Israel you are the great pride of our nation! You have played a man's part, and kept your courage high… the Lord gave you firmness of resolve, and your name will be for ever blessed ". (Book of Judith, 15: 14, 11).

We now prepare ourselves to listen to a reading from Isaiah, which can and ought to revivify our Marist life itself.

 

1st Section.

1st Reading: Isaiah 55 (verses I to 8): Salvation is freely offered to all people.

Leader.

At the end of the reading the leader adds: " Now we are saved and made strong; our God reigns, and the power belongs to Christ… ". (Apoc. 12, verse 10). All stand and sing a "Sanctus" (one of the best known ones).

Am I convinced that the fundamental disposition of a disciple of Blessed Champagnat consists in re-capturing that openness of soul, that spirit of resignation and willingness to help others — such as Mary exemplified? Father Champagnat realised that God wished to sanctify him and to prepare him to work for the sanctification of others by a special devotion to that divine Mother. Is it not our egoism that prevents our having a Marial and Marist soul? Is not selfishness our real infidelity?

 

III – HYMN OF THANKSGIVING

 

The one directing the singing announces the psalm, and asks the singers to think of Mary. (Psalm III (First seven verses).

Blessed is the man who fears the Lord,

hearing great love to His commandments".

Maredsous Bible, page 635.

Final instruction.

 

IV – THE LEADER CONTINUES TO SPEAK

 

As a final instruction and directive, we shall keep this testimony of a man of the world, Paul Claudel himself: "Satan reigned in my spirit until the Virgin reigned there. She has permitted me to do the work of God. Her knee has bent, and she has taught me obedience". (Quoted by Jean Guitton in "Parallel Profiles". Fayard, 1970, page 466).

May such be the case for each of us! Amen, alleluia.

 

 

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A prece de Maria esperando o Messias

 

Pela entrada dos realizadores, com vestes litúrgicas, precedidos pela cruz e por cirios, e sabendo dispór-se na capela-mór, deve-se criar um sentimento profundo e sagrado. Nao des-prezar os pormenores exteriores.

 

I – CANTICO DE ENTRADA.

 

Salmo 84. « Foste propicio, Senhor, à tua terra;

mudaste em bem a sorte de Jaco ».

(Se for muito cumprido, abreviá-lo…

0 canto deve criar um clima-estado de alma).

 

II – PARA INICIAR A REFLEXÃO

 

« Forte é sua alma »…

Maria espera seu filho… Sua alma aberta nao adormece nos pormenores habituais desta espectativa. Nâo pensa nem em si nem no seu lar. Toda eia è caridade; sua prima passa antes déla. O Salvador é dado a Maria para que Maria se dé: seu filho é o Salvador de todos. O espirito de mâe abrange entâo as dimensôes do mundo; é imenso como o povo de Deus.

Esta alma aberta ao mundo, aberta a qualquer homem e a todos os homens, encontra-sc também na essência do espirito marista; desta expansâo, ser-me-há possível relacionar o imenso desejo do B. Champagnat: « Todas as diocèses do mundo entram em nossos planos »?

Maria, na espectativa, é a fórça do zèlo; nâo nos detenhamosemimaginaçôes sentimentais, apreendamôs este desabrochar do coraçào. Eis ai a força. Maria é muito mais corajosa do que todas as heroínas de Israel que a precederam. _

Maria, « nosso Recurso habitual», nâo é urna piedade comovente ou sensivel; e a te na coragem de Maria, na sua cooperaçâo com o Senhor, no seu poder; é redizer como Joaquim dirigindo-se a Judite:

« Tu és a gloria de Terusalém, tu a alegría de Israel, tu a honra do nosso povo; porque procedeste "varonilmente, e o teu coraçâo foi cheio de força … por isso nâo só a mâo do Senhor te fortaleceu, mas também serás bemdita eternamente» (Judite, 15, 10-11).

Também nos nos recolhemos para ouvir um texto de Isaías que pode e deve revivificar a nossa pròpria vida marial:

1°. Leitor.

1a Leitura: Isaías – 55, 1-8: A salvaçâo foi oferecida a todos gratùitamente.

 

Animador.

Terminada a leitura, o animador acrescenta:

« Agora foi estabelecida a salvaçâo e, a força, e o reino de nosso Deus, e o poder do

seu Cristo… » (Ap. 12, 10).

E, de pé, a multidào canta o « Sanctus » (um dos mais conhecidos).

 

III – SEGUINDO O CAMINHO DE MARIA

 

Nossa vocaçâo.

Animador

Terminado o « Sanctus » o animador acrescenta :

Maria trazendo seu filho e trazendo-o para nós nâo será isso a parábola do sai da terra e da luz do mundo vivida para nós ao pé da letra ?

Compenetremo-nos déste texto com o quai se relaciona a nossa vocaçâo:

 

Leitor.

O 2° Leitor lé o texto de S. Mateus, capítulo 5, ver. 13-15.

Terminada a leitura, o animador faz um breve comentario pràtico:

« Ser o sal da terra, nâo será éste o sentido da educaçâo?

Não será irradiar o senso do ideal, da purificaçâo?

Porém, se o tivéssemos perdido, nâo deveriamos ser laucados fora e calcados aos pes?

Ser a luz do mundo, nâo será o sentido de nosso ensino?

Nâo somos nós, por vocaçâo, chamados a dar testemuiiho válido do Cristo?

O Evangelho poderá ser lido pelo exemplo de nossa vida?

Meditar sobre Maria carregando em si o Senhor

deve traduzir-se, por meditacáo sobre a nossa pròpria maneira

de trazer em nós e de dar o Cristo.

A educacáo é o prosseguimento lógico da maternidade;

posso afirmar que « dou » Cristo da maneira que o dava María?

Para O dar seria necessàrio saber trazé-lo em si.

María na espectativa, Maria perfeitamente atenta para com Ele,

seu filho e seu Senhor,

Maria é modelo para aqueles para os quais

a educacáo nao é um sistema, e sim urna transparencia;

para Maria, para Joáo Batista, para todo educador,

é e será sempre certo repetir:

« Convém que ele cresca e que eu diminua » (Jo 3, 30).

Maternidade e educacáo requerein humildade total.

 

IV – CANTICO DE IMPLORAÇÃO

.

Salmo 62 (9 versículos).

(Apresentacào: – Com Maria, ansiosa pelo dia da Salvacáo,

repitamos a prece do homem sedento de Deus:

« O Deus, sois vos meu Deus, sois vos a quem , fínicamente,

procuro ardentemente… ».

 

 

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Esperando al Mesías

 

(Apertura: Salgan con vestiduras litúrgicas los « actores », precedidos de la Cruz y ciriales, y distribúyanse convenientemente por el presbiterio. Todo ello, para crear en los asistentes el sentido de lo profundo y de lo sagrado. No se pueden descuidar los detalles aun externos…)

 

I – CANTO DE ENTRADA

 

Salmo 84:

« Has sido complaciente con tu tierra, ¡oh Yahvé!

Has hecho volver a los cautivos de Jacob…»

(Si el salmo resulta largo, se puede acortar).

(La finalidad del canto es la de crear un clima espiritual apropiado).

 

II – PUNTO DE PARTIDA PARA LA REFLEXIÓN: « Su alma es fuerte »

 

Animador:

María espera un hijo… Su alma, siempre abierta, no se para en los detalles corrientes del hecho. No piensa ni en sí misma ni en su casa. Está hecha de caridad. Su prima va también a ser madre unos meses antes que ella. El Salvador ha sido dado a María para que María se dé. Su Hijo es el Salvador de todos los hombres. Por eso cobra el espíritu de la Madre dimensiones universales: es inmenso, como el pueblo de Dios. Esta alma, abierta al mundo y a los hombres, la volveremos a encontrar en la esencia del espíritu marista. i No nos dice nada aquel deseo inmenso del P. Champagnat: « ¿Todas las diócesis del mundo entran en nuestro programa de acción? ». La Virgen de la Esperanza: he ahí la fortaleza del celo. No podemos detenernos en una imaginería melosa y sentimental; hay que ensanchar los corazones. En eso consiste la fortaleza. María deja muy atrás en valor a todas las heroínas que le precedieron en Israel.

Nuestro « Recurso Ordinario » no ha de llevarnos, en modo alguno, a una piedad sensible y enternecedora. Si acudimos a María es porque admiramos su fortaleza, y algo sabemos de su cooperación con el Señor, y de su poder. Repetimos, en cierto modo, las palabras que Joaquín dirigió a Judit, victoriosa:

«Tú, orgullo de Jerusalén; tú, gloria de Israel; tú, honra de nuestra nación; por tu mano has hecho todo esto; tú has realizado esta hazaña en favor de Israel. Que se complazca Dios en ella. Bendita seas tú del Señor omnipotente por siempre jamás». (Jdt. 15, 9-10)

Escuchemos ahora un texto de Isaías, muy apto para robustecer nuestra vida mariana.

 

Ia LECTURA.

 

Lector: La salvación es ofrecida gratuitamente a todos los pueblos.

(Lee, a continuación, a Isaías, 55, 1-8).

 

Animador:

« Ahora llega la salvación, el poder, el reino de nuestro Dios y la autoridad de su Cristo… » (Ap. 12, 10).

Cantemos, de pie, el « Sanctus ». (Se canta uno cualquiera de los más conocidos).

 

III – TRAS LAS HUELLAS DE MARÍA

 

Acabado el canto del « Sanctus », prosigue el Animador:

La figura de María llevando a su Hijo y ofreciéndonoslo, recuerda la parábola de la sal y de la luz del mundo, en la cual somos nosotros actores… Penetremos bien el texto, muy vinculado a nuestra vocación de educadores cristianos:

 

2a LECTURA (2° Lector).

Mat. 5, 13-14-15.

Animador:

Ser la sal de la tierra: he allí la misión del educador. Irradiamos el ideal, la superación de nosotros mismos. Si hemos perdido esos valores, ¿no merecemos que nos echen fuera para ser pisoteados?…

Ser la luz del mundo: he ahí el verdadero sentido de nuestras enseñanzas. Estamos llamados, por vocación, a dar de Cristo testimonio válido. ¿Puede de veras la gente leer el Evangelio en nuestras vidas?

La meditación acerca de María llevando consigo al Señor debe provocar en nosotros una seria reflexión sobre nuestra manera de llevar a Cristo y de darlo. ¿Puedo yo, educador marista, afirmar que doy a Cristo como lo daba María? No lo da quien no lo lleva consigo.

Santa María de la Esperanza; Santa María, preocupada por las cosas de Cristo, tu Hijo y Señor: tú eres el modelo de quienes hemos elegido hacer de nuestra misión de educadores no un sistema, sino una transparencia.

Lo mismo en María, que en Juan el Bautista, que en todo educador de la fe, se ha cumplido y se tiene que seguir cumpliendo la palabra del Evangelio: « Preciso es que El crezca y que yo mengüe» (Jn. 3, 30). Maternidad y función educadora exigen una no pequeña dosis de humildad.

 

IV – CANTO DE SUPLICA

 

Salmo 62 (nueve versículos).

 

EXHORTACION FINAL

 

Animador:

Con María, atenta al día de la salvación, repitamos la oración de un hombre de Dios: « Tú eres mi Dios:

a ti te busco solícito;

sedienta de ti está mi alma ».

(Sal. 62, 2).

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