Appel a la colaboration pour un mois de Marie

F. G. Michel

07/Jun/2010

Le problème de la prière devient aigu aujourd'hui. On sent qu'il y a ça et là une remise en question qui, avec de bonnes intentions risque de paver l'enfer. Le dernier livre d'Evely1 — l'auteur le plus lu de l'après-concile, disait un numéro récent de la Rocca, revue italienne — présente à l'homme moderne une idée de la prière qui, si elle pose utilement nombre de points d'interrogation, et peut apporter une purification à la prière de l'homme déjà profondément pieux, risque bien d'être aussi un acide qui ne laissera plus grand chose au fond de l'éprouvette de l'homme moyen et du religieux moyen.

La plupart de nos prières, au dire d'Evely, sont des prières païennes. Depuis 2000 ans, on se demande comment le Christ a tenu la promesse faite à son Eglise, de rester avec elle jusqu'à la fin des siècles, car de toute la conversion qu'il avait envisagé de faire, à peu près rien n'a été réalisé. On a continué — c'est toujours Evely qui parle — de voir en Dieu le Tout-Puissant et le Juge, à lui élever des temples, à le célébrer dans des cérémonies solennelles, avec prosternements profonds et habits somptueux, alors qu'il avait essayé de nous tourner non vers lui, mais vers les hommes, et que toute notre prière devrait consister à lui demander de nous rendre semblables à lui, tout le problème de la prière étant de nous changer et non d'essayer de le changer, lui.

Pour nous protéger contre ce bombardement d'idées souvent violentes, dont a fait justice aussi violemment un article de la Nouvelle Revue Théologique (n. 3, 1970), on pourrait penser à une solution assez indiquée pour nous, maristes: celle de nous aligner à la prière de la Vierge, en essayant de la découvrir dans la Bible, l'histoire du Culte juif, la vie de la Vierge, ses relations avec le Christ et la vie de l'Eglise. Ce serait l'objet d'une recherche qui aurait sans doute ses limites, mais pourrait permettre des affirmations au moins aussi solides que les constructions souvent très hypothétiques, d'Evely.

Le Concile en effet oriente la dévotion des fidèles vers Marie conçue comme figure de l'Eglise, image idéale du Chrétien, objet d'imitation. C'est d'ailleurs ainsi que le redécouvrent Taizé et quelques autres milieux protestants.

Personne hélas! n'a encore fait de recherches bien systématiques sur la naissance du culte Marial au cours des trois premiers siècles. Avec le 4ème, on trouve le Sub Tuum, mais auparavant, même les beaux textes de S. Irénée sur la Nouvelle Eve témoignent d'une pensée mariale, non d'un culte Marial.

Mais un certain nombre d'indices semblent bien montrer que Marie dans les premiers siècles (même s'il n'y a pas encore prière mariale, ce qui n'est pas du tout prouvé) est une figure idéale de l'Eglise et donc qu'il peut avoir une idée d'imitation, et que le culte aurait pu commencer ainsi.

Un exemple: Il y a bien des chances que le plus ancien texte de la vie des martyrs soit la lettre que les chrétiens le Lyon ont écrite en 177 à leurs Frères d'Asie Mineure. Or dans ce texte, il est question de quelques chrétiens qui, après avoir apostasie, se sont repentis et sont morts martyrs. Et la lettre dit: « Ce fut une grande joie pour la Vierge-Mère de recevoir vivants ceux qu'elle avait rejetés morts de son sein ».

La première fois qu'on lit ce texte, on peut croire que la Vierge-Mère est la Sainte Vierge, mais à la réflexion, on voit bien que non, et qu'il s'agit de l'Eglise. Cependant l'idée d'appeler ainsi l'Eglise ne serait-elle pas venue aux chrétiens parce que justement ils avaient en arrière-fond de leur pensée cette autre Vierge-Mère qui se présentait comme l'idéal de l'Eglise, elle-même?

La primitive Eglise a prié avec la Ste Vierge, au Cénacle et pendant un certain nombre d'années. Or y avait-il quelqu'un (même y comprenant Saint Jean) qui avait assimilé autant que Marie la révolution ou l'évolution que le Christ voulait faire dans la prière?

Le travail à faire serait donc, considérant Marie comme idéal de prière, de chercher à se faire une idée de la manière dont elle a prié. A certains égards on peut voir assez clair. D'autres fois on devra se contenter de suggestions ou d'indications de pistes de recherche.

A toutes fins utiles, voici un schéma sur lequel il suffirait qu'un Frère ou deux par Province veuillent se pencher. Chacun ne choisirait qu'un point sur lequel il ferait un travail bref mais sérieux.

Soyons plus concrets. Ce schéma a la forme d'un Mois de Marie 1971. Si donc un Frère veut se charger d'un jour de ce Mois de Marie, qu'il nous le signale et ensuite nous envoie son texte avant novembre 1970.

Le schéma suit historiquement la prière de Marie, modèle de la no tre, mais décroche de ce plan à l'occasion des fêtes du Calendrier qui permettent de trouver la prière à Marie dans le siècle de tel ou tel saint.

 

Mois de Marie sur la prière de Marie et à Marie.

1. – Saint Joseph.

Prière du Juif pieux à la maison. – 1ière étude sur la prière de Marie et Joseph à la maison. Quelle prière font-ils? Plusieurs études existent sur la prière juive. R. Aron, Juif, a même écrit deux livres là-dessus à l'intention des Catholiques.

2. – Saint Athanase. (Interruption, Calendrier).

Dévotion mariale au 4ième siècle (par exemple étude du Sub Tuum : une étude est en cours sur ce sujet intéressant).

3. – Saint Philippe et Saint Jacques.

Jacques est cousin de Marie. 2ième étude sur la prière juive (peut-être étude de la prière à Qumran, milieu religieux qui a pu former Jean-Baptiste et tel ou tel disciple ou parent du Christ).

4. – La prière juive à la Synagogue ou au Temple.

Comment Marie s'y insère-t-elle?

5. – Marie et la conversation avec Dieu: Annonciation (La Visitation se trouve au 31 mai).

6. – L'attente du Messie (comment les psaumes ou les prophètes inspirent cette attente de Marie).

7. – Marie face à Jésus naissant (la nouvelle idée que l'homme peut se faire de Dieu à partir du moment où Dieu se présente comme un enfant).

8. – Marie conserve toutes ces choses dans son cœur (la prière qui apprend à lire les signes des temps et des événements, car la foi de Marie s'éclaire peu à peu).

9. – Accueil des bergers (la prière des simples). Ce pourrait être l'occasion d'une présentation historique et pratique du Rosaire.

10. – Autre journée sur le Rosaire, avec peut-être présentation de la nouvelle méthode de réciter le Rosaire (cf. Bulletin de l'Institut N. 210).

11. – Accueil des Mages. Prière et foi des savants. Choisir un exemple de foi et piété mariale d'un intellectuel d'aujourd'hui.

12. – La fuite en Egypte. La prière des exilés, des malheureux. Les psaumes prennent un tout autre sens lorsqu'on se les représente dits par Jésus. Ne faut-il pas se les représenter dits par la Sainte Famille? Ce serait le cas ici d'étudier quelques psaumes de persécutés. Comment penser que la Sainte Famille n'a pas prié ainsi. Et quelques psaumes de louange au retour d'Egypte.

13. – Jésus perdu au Temple. La prière de demande qui n'empêche pas l'action nécessaire.

14. – (Interruption Calendrier) Saint Matthieu.

A cette occasion, étude sur la pensée de l'Eglise primitive au sujet de Marie, telle que la manifestent les premiers Chapitres de Matthieu, Luc et les premiers Apocryphes.

15. – (Interruption, suite) – Piété mariale au 5ème siècle (le 4ème a été vu le 2 mai avec Saint Athanase), siècle d'Ephèse et des tout débuts de la liturgie mariale copte qui fait de décembre une sorte de mois de Marie (pratiquée encore aujourd'hui en Egypte).

16. – Prière de demande à Cana.

Pourquoi faut-il demander?

17. – Rogations. C'est encore une bonne occasion de réfléchir sur la prière liturgique de demande. On pourrait aussi profiter pour voir la prière de demande encouragée par Marie à Pontmain (1971 est le centenaire de l'apparition); toute une circulaire du Fr. Louis-Marie a Pontmain pour thème, avec d'ailleurs des considérations un peu bizarres).

18. – (Interruption Calendrier)

Saint Jean 1ier, pape, mort prisonnier à Ravenne. La prière mariale au 6ième siècle dans le monde byzantin.

19. – (Interruption, suite) – La piété mariale au 7ième siècle, siècle de l'Islam.

L'Islam est une sorte d'hérésie chrétienne et des Musulmans pieux et instruits du Coran, peuvent avoir sur Jésus et Marie des idées plus hautes que tels Protestants libéraux ou Catholiques qu'il faudrait aussi appeler libéraux. (Tout récemment j'ai parlé dans le train pendant plusieurs heures avec des Musulmans. La question religieuse a occupé une grande partie du temps. L'un d'eux, Tunisien, me disait: « Pour nous ce n'est pas pensable de dire que Jésus est le Fils de Dieu, mais je crois que c'est l'âme de Dieu ». Quelle idée merveilleuse quand même, lorsqu'on pense que Saint Jean Eudes a dit de Jésus qu'il est le cœur de Dieu!).

20. – (Interruption Calendrier) Ascension.

Comment Marie passe de la prière-avec-Jésus-sur-terre à la prière-avec-Jésus-monté – au – ciel et vivant pour son Père. Ce pourrait être l'occasion d'une étude de cette forme de piété diffusée surtout par les Mystiques du 17ème siècle et qui consiste à revivre tous les états de Jésus. Qui a mieux connu ces états que Marie revivant la vie de son Fils sous forme d'anniversaires (serait-ce ainsi qu'est né le cycle liturgique?).

21. – Prière désolée au pied de la Croix. Quelle peut être cette prière? Marie prie-t-elle pour Jésus? Que ce calice passe… mais ta volonté…? Demandes non exaucées dans le sens que nous désirons, mais demandes bien naturelles de ceux qui souffrent par exemple.

22. – Prière de Marie après la mort de Jésus. Peut-on dire avec M. Olier qu'elle obtient par sa prière la résurrection de Jésus, et que Jésus, ressuscite d'abord en elle? qu'elle n'a pas besoin d'apparition palpable comme les Apôtres. Présentation sans doute délicate, mais particulièrement importante à faire au moment où s'écrivent tant de choses déconcertantes sur la Résurrection du Christ. A étudier avec un bon théologien.

23. – La prière de Marie dans la vie quotidienne de la Primitive Eglise (pour le Cénacle et Pentecôte voir le 30 mai). Est-ce exagéré de penser que les chrétiens ont dit à Marie comme les Apôtres à Jésus : apprends-nous à prier, c'est-à-dire en dehors des formes classiques de ce qui se fait au Temple, dis-nous comment être constamment unis à Dieu. A-t-on si vite oublié les attitudes de Marie, un certain recueillement, etc. … Existe-t-il une possibilité d'entrevoir quelque chose de ce qui s'est passé?

24. – Marie monte au ciel en corps et en âme. Jésus a près de lui son Eglise sous cette forme idéale, en attendant la réalisation complète de cette Eglise: corps de tous les fidèles 24. sauvés. Les premiers chrétiens ont-ils pu se séparer de Marie sans lui dire: Priez pour nous, vous serez près de Jésus? Est-ce l'origine de la prière à Marie?

25. – (Interruption Calendrier)

Saint Bède le Vénérable. Ce pourrait être l'occasion d'une étude sur la piété mariale au 8ème siècle, ou plutôt comme Bède est l'historien de la Grande-Bretagne, l'occasion d'un 25 exposé sur les nouvelles attitudes à l'égard de Marie, dans le monde protestant ou anglican.

26. – (Interruption Calendrier)

Saint Philippe Néri. Soit une évocation de la piété mariale de S. Philippe Néri qui imagine quelque chose assez voisin du mois de Marie; soit une étude du mouvement qui commence au 16ième siècle et développera une mariologie un peu triomphaliste par opposition à une a-mariologie ou im-mariologie protestantes. Voir le ton juste retrouvé par Vatican II.

27. – La prière de Marie au ciel ne se manifeste-t-elle pas en suscitant des âmes mariales comme celle du P. Champagnat? Occasion de voir comment une mariologie bien comprise a donné des résultats extraordinaires dans notre Fondateur et de faire connaître un dynamisme Marial.

28. – Prière liturgique à Marie dans l'Eglise.

29. – Prière paraliturgique à Marie dans l'Eglise.

30. – Pentecôte. Marie au Cénacle.

Marie et l'Esprit-Saint.

31. – Visitation. Marie et la prière de louange.

Il n'y a là que des idées sommaires simplement pour canaliser un peu les efforts qui seraient faits et éviter trop de dispersion dans les recherches.

Comme but, il semble qu'il faudrait viser plus que nos communautés et envisager nos élèves et même l'invitation aux gens du dehors.

Le problème peut se présenter ainsi. Nos maisons un peu importantes, surtout les maisons de formation, devraient, outre leur travail de formation, pouvoir assurer un rayonnement spirituel dans le voisinage. Il n'est pas question de détourner les gens de la paroisse. Pour ce qu'assure la paroisse, la messe en particulier, qu'ils aillent à la paroisse. Mais si rien ne se fait par exemple du point de vue de mois de Marie, pourquoi n'essayerait-on pas de proposer un mois de réflexion sur la prière mariale aux chrétiens qui le voudraient, et même en demandant à la paroisse de signaler le fait.

Pour nos élèves, chacun peut voir comment s'adapter aux différents âges. Pour les paroissiens on pourrait le présenter ainsi : « Nous avons besoin d'ascèse et de prière. Comme ascèse, au lieu de rester tous les soirs deux heures et demie devant votre poste de télévision (chiffre qui est une moyenne vérifiée pour la France; à adapter suivant les pays), consacrez demi-heure à la réflexion sur la prière mariale, que nous allons essayer de faire. Nous essayerons en effet de faire une initiation à la prière avec Marie, car enfin il faut un peu comprendre pourquoi la génération précédente a beaucoup prié Marie, et savoir si nous avons raison de le faire beaucoup moins maintenant.

Il pourrait y avoir chaque jour 10 minutes ou ¼ d'heure de présentation, suivie soit d'un dialogue, soit d'une célébration ou d'une prière. Cela correspondra peut-être à la recommandation du Christ : Veillez et priez pour ne pas tomber en tentation; car beaucoup avec inquiétude se demandent ce que devient leur foi et leur vie d'union à Dieu ».

Un objectif aussi précis pourrait, semble-t-il, permettre à tous les Frères qui travailleront, de le faire sans rester dans les nuages. Chaque pays a quelque bon spécialiste en mariologie qui peut orienter, conseiller des livres, corriger des imprécisions, etc.. Qu'on le consulte.

Que Notre-Dame dirige cet effort pour le bien spirituel de toutes les âmes.

F. G. Michel

 

P.S. – Bien des Frères aujourd'hui se demandent si l'on est encore à la page, quand on parle de la Sainte Vierge. Nous leur signalons qu'une excellente bibliographie a été donnée par la « Vie Spirituelle » de mai 1970. (Editions du Cerf). C'est Laurentin qui analyse une soixantaine d'ouvrages de mariologie parus depuis deux ou trois ans et qui lui semblent les plus représentatifs. La plupart sont en français, mais il y en a aussi dans quatre ou cinq autres langues (25 pages).

Il traite d'ailleurs même de pèlerinages et à ce propos il note : « Il y a là un problème pastoral important. Aussi à l'étonnement de beaucoup, je consacre une part notable de mon activité aux apparitions et à leurs sanctuaires, fréquentés par des foules considérables, et ordinairement négligés, voire méprisés par les théologiens ».

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MARY AND PRAYER

(An appeal for collaboration)

 

The problem of prayer is becoming acute to-day. Re-consideration is being given to the question of prayer, and one has the feeling that now and then there are faulty ideas which, like good intentions, run the risk of paving hell. The latest book of Evely1 — the most popular post-conciliar author according to an article in the Italian revue, Rocca — offers to man an idea of prayer which, if it helpfully raises a number of questions, and brings a refinement to the prayers of man already deeply pious, at least runs the risk also of being an acid which will leave nothing important in the test-tubes of modern man and the average religious.

The greater part of our prayers, according to Evely, are of pagan origin. For 2000 years the question has been asked how Christ has Kept His promise made to His Church, of being with her till the end of time, because, of the total conversion He had envisaged making, practically nothing has been realised. Evely goes on to say that we have continued to see in God the All Powerful and the Judge to whose honour temples are raised and whom we reverence with deep prostrations and sumptuous apparel, whereas He tried to turn us not towards Himself but towards men. The whole of our prayers ought to aim at asking Him to make us like Him-the whole problem of prayer being to change us and not to try to change Him.

To protect us against this bombardment of ideas often excessive-a state of affairs about which justice has been done, also excessively, by an article in the New Testament Review (n. 3, 1970), one could think of a solution clearly indicated to us, Marists; that is to join in the prayer of the Virgin by trying to discover in the Bible, the history of the Jewish cult, the life of the Virgin, her relations with Christ, and the life of the Church. That would be an objective for research which would have, doubtlessly, its limits, but would permit statements at least as solid as the conclusions, often very hypothetical, of Evely. The Council, in fact, gives directions concerning devotion of the faithful towards Mary considered as a figure of the Church, the ideal for the christian, and the object of imitation. It is thus, moreover, how Taize and a few other centre-party Protestants re-discover her.

No one, alas! has yet made a full, systematic investigation of the origin of Marial cult, during the course of the first three centuries. In the 4th, one finds the Sub Tuum, but previously, even the beautiful texts of St Ireneus on the New Eve give evidence of Marial thought, not of Marial cult.

But a certain number of signs seem to show that Mary, in the first century, (even if there is not yet there Marial prayer-something not at all proved) is an ideal figure of the Church, and so there can have been an idea of imitation. The cult could have had its origin in this way.

An example: It is very probable that the oldest text of the lives of the martyrs is the letter which the christians of Lyons wrote in 177 to their brethren of Asia-Minor. Now, in this text there is question of a few christians who, after apostatizing, repented and died martyrs. The letter states, “It was a great joy for the Virgin-Mother to receive alive those whom she had rejected dead from her bosom."

The first time that one reads this text one might believe that the Virgin-Mother is the Blessed Virgin; but on reflection we can clearly see that it is not so, and that the reference is to the Church. However, would not the idea of so calling the Church have come to the christians because they had in the background of their thoughts, that other Virgin Mother who ideally represented the Church itself?

The primitive Church prayed with the Holy Virgin at the Cenacle, and during a certain number of years. Now, was there someone there (even including St John) who had realised as Mary had, the revolution or the evolution that Christ wished to effect through prayer?

So, the work to be done would be, considering Mary as the ideal of prayer, to seek to form an idea of the manner in which she prayed. In certain respects one can see readily enough. At other times we shall have to be satisfied with suggestions or indications by way of research.

To act as a guide, here is a scheme on which only one or two Brothers per Province might wish to interest themselves. Each would choose only one point on which he would produce a short but serious work.

Let us be practical. This plan is arranged as a Month of Mary 1971. If a Brother desires to be responsible for one day, would he advise us of the fact, and afterwards send his text before November 1970.

The scheme follows historically the prayer of Mary, our model; but one may deviate from the chronological order on the feast days of saints of such and such a century, from whom prayers to Mary can be found.

 

Month of Mary on prayer of Mary and to Mary.

1. – Saint Joseph.

Prayer of the Jew at home. 1st study of the prayer of Mary and Joseph at home. What prayer do they say? Several surveys on Jewish prayer exist. R. Aron, a Jew, has even written two books on the subject, having catholics in mind.

2. – (Calendar interruption). Saint Athanasius. Marial devotion in the 4th century (for example, a study of the Sub Tuum-an article on this interesting subject is under way).

3. – St Philip and St James.

James is the cousin of Mary. 2nd study on Jewish prayer (perhaps that of prayer at Qumran, a religious centre, where John the Baptist could have been trained, as well as, possibly, other disciples or relatives of Christ).

4. – Jewish prayer in the temple or the synagogue.

How does Mary take part in it?

5. – Mary and conversation with God: The Annunciation. (The Visitation is found on March the 31st).

6. – The expectation of the Messiah. (How do the psalms or the prophets suggest the expectation of Mary?).

7. – Mary and the newly-born Jesus. (The new idea that man can become like unto God from the moment when God appears as an infant).

8. – Mary keeps all these things in her heart (prayer which teaches how to read the signs of the times and events, for the faith of Mary is enlightened little by little).

9. – The welcome of the shepherds (prayer of the simple). This would be an opportunity for a practical historical presentation of the Rosary).

10. – Another day on the Rosary, with, perhaps, an explanation of the new method of reciting the Rosary, (c/f the Bulletin of the Institute, n. 210).

11. – Welcome of the Magi. (Prayer and faith of learned people). Choose an example from present day intellectuals.

12. – The flight into Egypt. (Prayer of the exiled and the unfortunate). The psalms take on quite another meaning when we consider that they were said by Jesus. Must ^e not suppose that they were said by the Holy Family? It would be fitting here to study a few psalms of the persecuted. Surely we must think that the Holy Family prayed thus, and recited a few psalms of praise on the return from Egypt.

13. – Jesus lost in the temple. (The prayer of request which does not relieve us of necessary action).

14. – (Calendar interruption). Saint Matthew.

On this occasion a study of the opinion of the primitive Church on the subject of Mary, is suggested, such as is shown clearly in the first chapters of Saint Matthew, St Luke, and in the first chapters of the Apocrypha.

15. – (Interruption here). Marial piety in the 5th century. (The 4th century was referred to on the 2nd of May, with St Athanasius). This is the century of Ephesus, and the beginning of the Coptic Marial liturgy, which makes of December a kind of Month of Mary. (A practice still in existence in Egypt).

16. – Prayer of request at Cana.

Why is it necessary to ask?

17. – Rogations. This is a good opportunity to reflect upon the liturgical prayer of request. One could also profit by seeing the prayer of request encouraged by Mary at Pontmain. (1971 is the centenary of the apparition). A whole circular of Brother Louis Marie has Pontmain for its theme, with, however, some rather quaint considerations.

18. – (Calendar interruption). Saint John 1st who died a prisoner at Ravenna. The Marial prayer of the 6th century in the Byzantine world.

19. – (Calendar interruption). The Marial piety in the 7th century, the century of Islam, Islam is a type of christian heresy. Some pious Mussulmans instructed in the Koran can have about Jesus and Mary more exalted ideas than liberal Protestants and Catholics whom one must also label liberal. (Quite recently I talked in the train for several hours with a group of Mussulmans. The topic of religion took up a good deal of the time. One of them, a Tunisian, said to me, «For us, it is impossible to say that Jesus is the Son of God, but I think he is the soul of God." What a worder-ful idea, nevertheless, when one remembers that St John Eudes has said of Jesus that He is the heart of God!).

20. – (Calendar interruption). The Ascension.

How Mary passes from prayer with Jesus risen to paradise and dwelling with the Father. This would be an opportunity for study for that form of piety promulgated, above all, by the Mystics of the 17th century, whose aim is to revive all the states of Jesus. Who has better known these states than Mary recalling the life or her Son by way of anniversaries. (Would it be thus how the liturgical cycle originated?).

21. – Prayer of sorrow at the foot of the Cross. What can this prayer be? Does Mary pray for Jesus? " Let this chalice pass… but Thy will…" Requests not heard in the way we desire, but very natural requests of those who suffer, for example.

22. – Prayer of Mary after the death of Jesus. Can one say with M. Olier that by her prayer she obtains the resurrection of Jesus, and that Jesus revives first in her; that she has no need of a palpable apparition as do the Apostles? Doubtless, a delicate statement, but particularly important to be made at the present time when so many disconcerting things have been written about the Resurrection of Christ. This should be studied with a good theologian.

23 – Prayer of Mary in the life of the primitive Church. (For the Cenacle and Pentecost, see the 30th of May). Is it an exaggeration to think that the christians said to Mary what the Apostles said to Jesus, " Teach us to pray." That is, outside the classical forms used in the temple. " Tell us how to be constantly united to God." Have we so quickly forgotten the attitudes of Mary, a certain type of recollection, etc…

24 – Mary rises to heaven body and soul. Jesus has close to Him his Church under this ideal form, awaiting the complete realisation of that Church—the body of all the faithful saved. Were the first christians able to be separated from Mary without saying to her, "Pray for us when you are close to Jesus."? Is this the origin of prayer to Mary?

25 – (Calendar interruption). Saint Bede the Venerable. This could offer an opportunity for a study of Marial piety in the 8th century, or rather, since Bede is the historian of Great Britain, the opportunity for a presentation on the new opinions with regard to Mary, held in the Protestant or Anglican world.

26. – (Calendar interruption). Saint Philip Neri. This could be an occasion for recalling the Marial piety of St Philip Neri, who imagines something rather close to the Month of Mary; an opportunity also to study the movement which begins in the 16th century, which will develop a somewhat triumphal Mariology, through opposition to an anti-Mariology or the un-Mariology of Protestants. See the tone just recaptured by Vatican II,

27. – Is not the prayer of Mary in heaven evident by producing Marial souls like that of Father Champagnat? This gives an opportunity of showing how a well-understood Mariology has brought extraordinary results in the case of our Founder, and made known a Ma-rial dynamism.

28. – Liturgical prayer to Mary, in the Church.

29. – Paraliturgical prayer to Mary, in the Church.

30. – Pentecost. Mary in the Cenacle. Mary and the Holy Spirit.

31. – The Visitation. Mary and the prayer of praise.

These are some concise ideas simply to canalize somewhat the efforts which would be made, and to avoid too widespread research.

The purpose of this schema would be more for our communities, and for the pupils—even for people outside.

The problem may be presented thus; Our more important houses, above all the houses of formation ought, besides their work of formation, be able to ensure spiritual enlightenment in the neighbourhood. There is no question of turning away people from the parish. For what the parish provides, the Mass in particular, let them go to the parish. But if nothing is done with regard to the Month of Mary, why should one not suggest a month of reflection on Marial prayer to the christians who might desire that, and even ask the parish to publicise the fact.

With regard to the pupils, each teacher makes adaptations according to the different ages.

One might introduce the matter this way : " We have need of some abnegation and we need prayer. For self-denial, instead of remaining every evening for 2Vi hours looking at T.V. (an average figure, verified in France) give half an hour to reflection on Marial prayer, which we are going to try to do. We shall endeavour to enter into prayer with Mary and to Mary, for we must better understand why former generations prayed much to Mary, and know if we are right in praying much to Mary now."

There could be 10 minutes or ¼ hour of presentation, followed by dialogue, a celebration or a prayer. That would fulfil, perhaps, the recommendation of Christ " Watch and pray that you enter not into temptation," for many are wondering anxiously what is happening to their faith and their union with God.

The Brothers who will work on this schema, should ensure that what they do is accurately expressed and not vague. Every country has some specialist in Mariology, who can direct, give advice about books, and correct inaccuracies, etc. Consult him.

May Our Lady direct this effort for the spiritual good of all souls.

 

P.S. – Many Brothers to-day are wondering whether they are sufficiently informed when one speaks of the Blessed Virgin. We advise them that an excellent bibliography is given in the "Vie Spirituelle" for May 1970. It is Laurentin who analyses six works on Mariology, which have appeared during the last two or three years. These seem to him to be the most representative. Most of them are in French, but there are also four or five written in other languages. (25 pages).

Furthermore, he discusses even pilgrimages; and on this subject he states, " That poses an important pastoral problem. To the astonishment of many, I have devoted a notable part of my work to the question of apparitions, and to their sanctuaries, which are visited by considerable crowds. These sanctuaries are usually disregarded, even despised, by theologians."

 

 

 

 

 

MARIA Y LA ORACION

(llamada a una colaboración)

 

El problema de la oración es hoy un problema clave. Se oye por doquier un replanteamiento de la cuestión que, con buenas intenciones, corre el riesgo de embaldosar el infierno. El último libro de Evely2 — el autor más leído del postconcilio, como decía un número reciente de Rocca, revista italiana — presenta al hombre moderno una idea de la oración que, si presenta interrogantes útiles y puede aportar una purificación a la oración del hombre profundamente piadoso, corre también el peligro de ser un ácido que no deje gran cosa en el fondo de la probeta del hombre medio y del religioso medio.

La mayor parte de nuestras oraciones, según Evely, son oraciones paganas. Después de 2.000 años, uno se pregunta cómo Cristo ha cumplido la promesa hecha a su Iglesia de estar con ella hasta el fin de los tiempos, pues de toda la conversión que había pretendido hacer no se ha realizado casi nada. Se ha continuado — sigue hablando el mismo Evely — viendo en Dios al Omnipotente, al Juez, a quien hay que construir templos y celebrarle en ceremonias solemnes, con profundas inclinaciones y ornamentos suntuosos, siendo así que él había intentado orientarnos no hacia él sino hacia los hombres, y que nuestra oración debía consistir en pedirle que nos hiciera semejantes a él; el problema de la oración sería, pues, cambiar nosotros y no pretender cambiarle a él.

Para protegernos contra este bombardeo de ideas, con frecuencia violentas, y de las que ha hecho justicia, también violentamente, un artículo de la Nouvelle Revue Théologique (n. 3, 1970) podríamos pensar en una solución bastante indicada para nosotros, maristas: profundizar en la oración de la Virgen, intentando descubrirla en la Biblia, en la historia del culto judío, en la vida de la Virgen, en sus relaciones con Cristo y en la vida de la Iglesia. Esto sería objeto de una investigación que tendría sin duda sus límites, pero que nos permitiría hacer afirmaciones al menos tan sólidas como las construcciones, frecuentemente hipotéticas, de Evely.

El Concilio, en efecto, orienta la devoción de los fieles hacia María, considerada como figura de la Iglesia, imagen ideal del cristiano y objeto de imitación. Por otra parte así es como ha sido redescubierta por Taizé y otros medios protestantes.

Nadie, por desgracia, ha hecho todavía investigaciones sistemáticas sobre el nacimiento del culto a María en los tres primeros siglos. En el siglo IV encontramos el Sub tuum, pero antes, incluso los hermosos textos de San Ireneo sobre la Segunda Eva, testimonian un pensamiento mariano, no un culto mariano.

Pero un cierto número de indicios parece mostrar claramente que María, en los primeros siglos (aunque no existieran oraciones marianas, cosa que no está del todo probada) es una figura ideal de la Iglesia y que por tanto puede haber una idea de imitación; el culto a María pudo comenzar así.

Un ejemplo: Hay muchas probabilidades de que el texto más antiguo de la vida de los mártires sea la carta que los cristianos de Lyon escribieron en el 177 a sus hermanos de Asia Menor. Pues bien, en este texto se habla de algunos cristianos que, después de haber apostatado, se arrepintieron y murieron mártires… La carta dice: « Fue un gran gozo para la Virgen Madre recibir vivos a los que había alejado de su seno como muertos ».

Al leer este texto por vez primera se puede pensar que esta Virgen Madre es la Virgen María, pero reflexionando vemos que no, que se trata de la Iglesia. Sin embargo, la idea de llamar así a la Iglesia ¿no se les habrá ocurrido a los cristianos porque precisamente tenían en su subconsciente a esa otra Virgen Madre que se presentaba como ideal de la misma Iglesia?

La primitiva Iglesia ha rezado con la Santísima Virgen — recuérdese el Cenáculo — y esto durante un cierto número de años. ¿Había alguien (comprendiendo incluso a San Juan) que hubiera asimilado tanto como María la revolución o la evolución que Cristo quería hacer en la oración?

El trabajo que habría que realizar sería, pues, considerando a María come ideal de oración, intentar hacerse una idea del modo cómo ella ha rezado. En ciertos aspectos se puede ver claro. Otras veces deberemos contentarnos con sugestiones o con indicaciones de pista para la investigación.

He aquí un esquema, con fines útiles, y en el que bastaría que colaboraran uno o dos Hermanos voluntarios de cada Provincia. Cada uno escogería un punto sobre el que habría que hacer un trabajo breve pero serio.

Vayamos a lo concreto. Este esquema tiene la forma de un Mes de María 1971. Si un Hermano quiere encargarse de un día de este Mes de María, que nos lo indique y nos envíe su texto antes de 'Noviembre de 1970.

El esquema sigue históricamente la oración de María, modelo de la nuestra, pero se separa del plan cuando las fiestas del Calendario permiten encontrar la oración a María en la época de tal o cual Santo.

 

Mes de María sobre la oración de María y a María:

1. – San José.

Oración del judío piadoso en casa. Primer estudio sobre la oración de María y José en el hogar. ¿Qué rezan? Existen varios estudios sobre la oración judía. R. Aron, judío, ha escrito incluso dos libros de ayuda para los católicos.

2. – San Atanasio (Interrupción: calendario).

Devoción a María en el siglo IV. (Un estudio, por ejemplo, del Sub tuum; está en curso un estudio sobre este interesante tema).

3. – San Felipe y Santiago.

Santiago es primo de María. Segundo estudio sobre la oración judía. (Por ejemplo estudio de la oración del Qumran, medio religioso en que ha podido formarse Juan Bautista o tal o cual discípulo o pariente de Jesús).

4. – La oración judía en la sinagoga o en el Templo.

Cómo se inserta María en ella.

5. – María y la conversación con Dios: la Anunciación (la Visitación se encuentra el 31 de Mayo.

6. – La espera del Mesías. (Cómo las profecías y salmos inspiran esta espera de María).

7. – María ante Jesús recién nacido. (La nueva idea de que el hombre puede llegar hasta Dios desde el momento que Dios se presenta como un niño).

8. – María conserva todas estas cosas en su corazón. (La oración que enseña a leer los signos de los tiempos, de los acontecimientos, pues la fe de María se va iluminando poco a poco).

9. – Adoración de los pastores. (La oración de los sencillos) Esta podría ser la ocasión de una presentación histórica y práctica del Rosario.

10. – Otra jornada sobre el Rosario, con una presentación, quizá, del nuevo método de rezar el Rosario (cfr. Boletín del Instituto n. 210).

11. – Adoración de los Magos. Oración y fe de los sabios. Escoger un ejemplo de fe y piedad mariana de un intelectual contemporáneo.

12. – La huida a Egipto. La oración de los desterrados, de los que sufren. Los Salmos toman otro sentido cuando los presentamos como dichos por Jesús. ¿Por qué no presentarlos como recitados por la Sagrada Familia? Sería el caso de estudiar aquí algunos salmos de perseguidos. Cómo pensar que la Sagrada Familia no haya rezado así. Y algunos salmos de alabanza al volver de Egipto.

13. – Jesús perdido en el Templo. La oración de petición no impide la acción necesaria.

14. – San Mateo. (Interrupción del calendario).

En esta ocasión, estudio sobre el pensamiento de la Iglesia primitiva respecto de María, tal como la manifiestan los primeros capítulos de Mateo, de Lucas y los primeros Apócrifos.

15. – (Interrupción: continuación)

Piedad mariana en el siglo V (el s. IV se vio el 2 de Mayo con San Atanasio), siglo de Efeso y de los inicios de la liturgia mariana copia, que hace en diciembre una especie de Mes de María (practicado aún hoy en Egipto).

16. – Oración de petición en Cana.

¿Por qué hay que pedir?

17. – Rogativas. Es una buena oración para reflexionar sobre la oración litúrgica de petición. Se podría también aprovechar para ver la oración de petición aconsejada por María en Pontmain (1971 es el centenario de la aparición); toda una circular del H. Luis María tiene a Pontmain como tema, con consideraciones, por otra parte, un poco extrañas.

18. – (Interrupción: calendario). San Juan I, papa, muerto prisionero en Ravena. . La oración mariana en el siglo VI en el mundo bizantino.

19. – (Continúa la interrupción). La piedad mariana en el siglo VII, siglo del Islam. El Islam es una especie de herejía cristiana, y musulmanes piadosos e instruidos en el Corán pueden tener sobre Jesús y María ideas más altas que ciertos protestantes liberales o Católicos que habría que llamar también liberales. (Recientemente he hablado varias horas con musulmanes). La cuestión religiosa ha ocupado gran parte del tiempo. Uno de ellos, tunecino, me decía: « Para nosotros es inconcebible decir que Jesús es el hijo de Dios, pero yo creo que es el alma de Dios ». Qué idea tan maravillosa, cuando incluso pensamos que San Juan Eudes dijo de Jesús que era el Corazón de Dios.

20. – (Interrupción: calendario). La Ascensión.

Cómo María pasa de la oración-con-Jesús-en-la-tierra a la oración de-Jesús-subido-al-cielo, y que vive para su Padre. Esta podría ser la ocasión de un estudio de esa forma de piedad difundida sobre todo por los místicos del siglo XVII y que consiste en revivir todos los estados de Jesús. ¿Quién ha conocido estos estados mejor que María, reviviendo la vida de su Hijo bajo forma de aniversarios? (¿No nacería así el ciclo litúrgico?).

21. – Oración desolada al pie de la Cruz. ¿Cuál pudo ser esta oración? ¿Pide María por Jesús? Que pase este cáliz… pero tu voluntad…? Peticiones no escuchadas en el sentido que nosotros deseamos, pero peticiones muy naturales, por ej., en aquellos que sufren.

22. – Oración de María después de la muerte de Jesús. ¿Podemos decir con M. Olier que obtiene por su plegaria la resurrección de Jesús, y que Jesús resucitó ante todo en ella, que ella no necesita una aparición palpable como los Apóstoles?. Hay que hacer una presentación, sin duda delicada, pero particularmente importante en un momento en que se escriben tantas cosas desconcertantes sobre la Resurrección de Cristo. Estudiar con un buen teólogo.

23. – La oración de María en la vida diaria de la primitiva Iglesia. (Para lo del Cenáculo y Pentecostés ver el 30 de Mayo). ¿Es exagerado pensar que los primeros cristianos dijeran a María como los Apóstoles a Cristo: « Enséñanos a orar »; es decir, fuera de las formas clásicas como se hace en el Templo; cómo estar constantemente unidos con Dios?

24. – María sube al cielo en cuerpo y alma. Jesús tiene junto a sí a la Iglesia bajo esta forma ideal, esperando la realización completa de esta Iglesia, cuerpo de todos los fieles salvados. ¿Han podido los primeros cristianos separarse de María sin decirle: pide por nosotros cuando estés cerca de Jesús? ¿Es éste el origen de la oración a María?

25. – (Interrupción: calendario). San Beda el Venerable. Podría ser ésta una ocasión para hacer un estudio sobre la piedad mariana en el siglo VIII; o bien, ya que Beda es el historiador de la Gran Bretaña, podría ser ocasión de una exposición sobre las nuevas actitudes del mundo protestante y anglicana con respecto a María.

26. – (Interrupción: calendario). San Felipe Neri. Puede hacerse una evocación de la piedad mariana de San Felipe Neri, en la cual intuimos ya algo parecido al mes de María; o bien, hacer un estudio del movimiento que empieza en el siglo XVI y que desarrolló una mariología un tanto triunfalista en oposición a una a-mariología o in-mariología protestantes. Ver el tono justo reconocido por el Vaticano II.

27. – ¿La oración de María en el cielo no se manifiesta suscitando almas marianas como la del Padre Champagnat?. Es una ocasión de ver cómo una mariología bien comprendida ha dado resultados extraordinarios en nuestro Fundador, y de hacer conocer un dinamismo mariano.

28. – Oración litúrgica a María en la Iglesia.

29. – Oración paralitúrgica a María en la Iglesia.

30. – Pentecostés. María en el Cenáculo. María y el Espíritu Santo.

31. – Visitación. María y la oración de alabanza.

Sólo se presentan aquí ideas sencillas, simplemente para canalizar un poco los esfuerzos que podrían hacerse y evitar demasiada dispersión en los trabajos.

Como meta, convendría orientarse más allá de nuestras comunidades, y tener en cuenta a nuestros alumnos e incluso la invitación a otras personas.

El problema puede presentarse así. Nuestras casas más importantes, sobre todo las casas de formación, deberían, además de su trabajo de formación, asegurar una irradiación espiritual a su alrededor. No se trata de alejar a la gente de la parroquia. En lo que asegura la parroquia, en particular la Misa, que vayan a la Parroquia. Pero si no se hace nada, por ejemplo, en lo que se refiere al mes de María, ¿por qué no proponer un mes de reflexión sobre la oración mariana a los cristianos que lo quisieran, e incluso pedir a la Parroquia que tenga esto en cuenta?

Para nuestros alumnos cada uno puede ver cómo adaptarse a las diferentes edades. A los parroquianos se les podría presentar así: « Tenemos necesidad de ascesis y de oración. Como ascesis, en vez de permanecer todas las tardes dos horas y media ante al televisor (cifra media por lo que se refiere a Francia; adaptar según los países), dedicad media hora a la reflexión sobre la oración mariana, que intentaremos hacer. Trataremos de iniciarnos a la oración con María y a María, pues a fin de cuentas conviene comprender un poco por qué la generación precedente ha rezado mucho a María, y ver si nosotros tenemos menos motivos para hacerlo.

Se podría hacer una presentación diaria de 10 minutos o !4 de hora, seguida de un diálogo, de una celebración o de una oración. Esto correspondería a la recomendación de Cristo: Velad y orad para no caer en tentación; pues muchos con inquietud se preguntan a dónde irá a parar su fe y su vida de unión con Dios ».

Un objetivo tan preciso como éste permitirá a todos los Hermanos que trabajen el hacerlo sin irse por las nubes. Cada país tiene algún buen especialista en Mariología, que puede orientar, aconsejar libros, corregir imprecisiones, etc. Consúltesele.

Que la Santísima Virgen dirija este esfuerzo para bien espiritual de todas las almas.

Gabriel Michel

 

P.S. – Muchos Hermanos se preguntan hoy si nos mantenemos todavía en línea cuando hablamos de la Santísima Virgen. Les indicamos una excelente bibliografía facilitada por la revista « Vie Spirituelle », mayo 1970 (Editions du Cerf). Laurentin analiza unas sesenta obras de mariología aparecidas en estos dos o tres últimos años que él juzga representativas. La mayoría están en francés, pero también las hay en otras cuatro o cinco lenguas (25 páginas).

Trata, además, de las peregrinaciones, y a este propósito hace notar: « Este es un problema pastoral importante. Y por tanto, con extrañeza de muchos, dedico una parte notable de mi actividad a las apariciones y a sus santuarios, frecuentados por considerables multitudes, y tenidos en menos, cuando no despreciados, por los teólogos ».

 

 

 

 

 

 

MARIA E A ORAÇÃO

(Um apelo à colaboração)

 

Hoje em dia torna-se agudo o problema da oração. Aqui e ali verifica se um espírito de reconsideração que, com a melhor das intenções, ameaça de povoar o inferno. O último livro de Evely3 — o autor mais lido no pós-concílio, sgundo afirma a revista italiana Rocca num dos últimos números — apresenta ao homem moderno uma ideia da oração que, expondo utilmente um certo número de interrogações, e podendo contribuir para purificar a oração da pessoa já profundamente piedosa, é capaz de ser um ácido corrosivo que pouco deixará no fundo da proveta do homen médio e do religioso médio.

A maior parte das nossas orações, segundo Evely, são orações pagãs. Passados 2000 anos, é de se perguntar se Cristo cumpriu a promessa que fez à Igreja de estar com ela até ao fim dos séculos, visto que, de toda a conversão que Ele entendeu fazer, quase nada foi realizado. Continuou-se — dia ainda Evely — a ver em Deus o Toto-Poderoso e o Juiz, a erigir-lhe templos, a celebrar por meio de ceremonias solenes, com prostrações profundas e ornamentos suntuosos, ao passo que êle tinha procurado fazer com que nos voltássemos não para êle, mas para os homens, e que a nossa oração deveria consistir em lhe pedir para nos tornar semelhantes a Êle, consistindo o problema da oração em nos mudar e não em procurar mudá-lo a Êle.

Para nos protegermos contra éste bombardeamento de idéias muitas vezes violentas, refutada também violentamente num artigo da Nouvelle Revue Théologique (n. 3, 1970), poderíamos talvez pensar numa solução bastante indicada para nós, maristas: a de nos alinharmos à oração da Virgem, procurando descobri-la na Bíblia, na história do Culto hebraico, na vida da Virgem, suas relações com Cristo e a vida da Igreja. Isto seria o objeto dum estudo que teria certamente seus limites, que, no entanto, poderia chegar a afirmações pelo menos tão sólidas como as teorias muitas vezes muitíssimo hipotéticas de Evely.

Com efeito, o Concílio orienta a devoção dos fiéis em relação a Maria considerada como figura da Igreja, imagem ideal do Cristão, objeto de imitação. Aliás, é assim que a redescobrem Taizé e certos outros ambientes protestantes.

Infelizmente, ninguém fez ainda pesquisas bastante sistemáticas sobre a origem do culto Marial no decorrer dos três primeiros séculos. No quarto, encontramos já o Sub Tuum, mas anteriormente, até mesmo os belos textos de S. Ireneu sobre a Nova Eva já testemunham um pensamento Marial, não ainda um culto Marial.

Porém, uns tantos indícios parecem mostrar que Maria nos primeiros séculos (mesmo que não haja ainda oração Marial, o que não está nada provado) é uma figura ideal da Igreja e que, potanto, poderia haver ideia de imitação, podendo o culto Marial ter começado dessa maneira.

Um exemplo : Há muitas probabilidades que o mais antigo texto da vida dos mártires seja a carta que os cristãos de Lião escreveram em 177 aos seus Irmãos da Ásia Menor. Ora nesse texto, trata-se de alguns cristãos que, depois de terem apostasiado, se arrependeram e morreram mártires. E a carta diz : « Foi uma grande alegria para a « Virgem-Mãe receber vivos os que ela havia rejeitado do seu seio ».

Lendo o texto pela primeira vez, poderia parecer que a Virgem-Mãe é a Santíssima Virgem; porém, com a reflexão, vê-se muito bem que não, e que se trata da Igreja. No entanto, a ideia de designar assim a Igreja não teria surgido entre os cristãos porque justamente eles tinham no sub-consciente esta outra Virgem-Mãe que se apresentava como ideal da Igreja mesma?

A Igreja primitiva rezou com a Virgem Santíssima no Cenáculo e durante um certo número de anos. Ora, haveria alguém (inclusive mesmo São João) que tivesse assimilado tanto quanto Maria a revolução ou a evolução que o Cristo quiz fazer na oração?

O trabalho a fazer seria portanto, considerando Maria como ideal de oração, de procurar fazer-III uma ideia da maneira como ela rezou. Sob certos aspectos é possível ver com bastante clareza. Outras vezes será preciso contentar-se com sugestões ou indicações de pistas de investigação.

Para os devidos fins, eis um esquema sobre o qual seria suficiente que um Irmão ou dois de cada Província quisesse investigar. Cada um escolheria somente un ponto sobre o qual faria um trabalho curto mas sério.

Concretizemos melhor. Este esquema tem a forma de um mês de Maria para 1971. Portanto, si um Irmão quiser encarregar-se de um dia deste Mês de Maria, que nos avise, e que nos mande depois o texto antes de novembro de 1970.

O esquema segue históricamente a oração de Maria, modelo da nossa, mas desprende-se deste plano por ocasião das festas do Calendário que possibilitam encontrar a oração a María no século deste ou daquele santo.

 

Mês de Maria sobre a oração de Maria e a Maria.

1. – São José.

Orção do judeu piedoso em casa. Primeiro estudo sobre a oração de Maria e de José em casa. Que oração rezavam? Há vários estudos sobre a oração hebraica. R. Aron, judeu, escreveu até dois livros sobre isso para os Católicos.

2. – (Interrupção: Calendário). Santo Atanásio.

Devoção Marial no see. IV (por exemplo estudo sobre o Sub Tuum: está em curso um estudo sobre este assunto tão interessante).

3. – São Filipe e São Tiago.

Tiago é primo de Maria. Segundo estudo sobre a oração hebraica (talvez estudo da oração em Qumran, ambiente religioso que pode ter formado João Batista e este ou aquele discípulo ou parente de Jesus).

4. – A oração hebraica na Sinagoga ou no Templo.

De que maneira Maria se inseriu nessa oração?

5. – Maria e a conversação com Deus : Anunciação (A Visitação encontra-se a 31 de maio).

6. – A expectativa do Messias (de que maneira os salmos ou os salmos ou os profetas inspiram esta expectativa de Maria).

7. – Maria em face de Jesus nascen te (a nova idéia que o homem pode fazer de Deus desde o momento em que Deus se apresenta como criança).

8. – Maria guarda todas estas coisas no seu coração (a oração que ensina a 1er os sinais dos tempos e dos acontecimentos, pois a fé de Maria se ilumina pouco a pouco).

9. – Acolhimento dos pastores (a oração dos simples). Poderia ser oportunidade para apresentação histórica e prática do Rosário.

10. – Outro dia sobre o Rosário, talvez com apresentação do novo método de recitação do Rosário (cf Bulletin de l'Institut n. 210).

11. – Acolhimento dos Magos. Oração e fé dos sábios. Escolher um exemplo de fé e devoção mariana dum intelectual de hoje.

12. – A fuga para o Egito. A oração dos exilados, dos infelizes. Os salmos tomam outro aspecto quando os vemos rezados por Jesus. Não seria bom considerá-los quando rezados pela Sagrada Família? Seria ocasião de estudar algunas salmos de perseguidos. Porque não pensar que a Sagrada Família rezou dessa forma? E alguns salmos de louvor ao regressar do Egito.

13. – Jesus perdido no Templo. A oração de petição que não impede a ação necessária.

14. – (Interrupção: Calendário). São Mateus.

E' oportunidade para estudo sobre o pensamento da Igreja

18. – (Interrupción: calendario). San Juan I, papa, muerto prisionero en Ravena

primitiva a respeito de Maria, tal como a apresentam os primeiros Capítulos de Mateus, Lucas e os primeiros Apócrifos.

15. – (Continua a interrupção). De-

voção Marial no see. V (o IV foi estudado a 2 de maio com S. Atanásio), século de Éfeso e dos primórdios da liturgia Marial copta que faz de dezembro una espécie de mês de Maria (praticada ainda hoje no Egito).

16. – Oração de petição em Caná.

Porque è preciso pedir?

17. – Rogações. É também ocasião

oportuna para refletir sobre a oração de petição recomendada por Maria em Pontmain (1971 regista o primeiro centenário da aparição); uma circular inteira do Ir. Luis Maria trata de Pontmain, tema tratado por vezes com considerações um tanto bizarras.

18. – São João I, papa, que morreu prisioneiro em Ravena. A oração Marial no see. VI no mundo bizantino.

19. – (Continua a interrupção). A devoção Marial no see. VII, século do Islamismo. O Islamismo é uma espécie de heresia cristã, e os Musulmanos piedosos e instruídos do Co-rão, podem ter sobre Jesus e Maria ideias mais elevadas que certos Protestantes liberais ou Católicos que também deveriam ser chamados liberais. (Há muito pouco tempo, no trem, falei durante algumas horas com Musulmanos. O assunto religioso preencheu boa parte do tempo. Um deles, Tu-nisiano, disse-me : « Para nós, não nos é possível pensar em afirmar que Jesus é o Filho de Deus, mas eu creio que Êle é a alma de Deus ». Que idéia maravilhosa, apesar de tudo, quando se recorda que S. João Eudes diz que Jesus é o coração de Deus!

20. – (Interrupção : Calendário). Ascenção.

De que modo passa Maria da « oração-com-Jesus-sôbre-a-terra » à « oração-com-Jesus-subido-ao-céu e vivendo para seu Pai ». Poderia ser oportunidade para um estudo da forma de devoção difundida sobretudo pelos Místicos do see XVII e que consiste em reviver todas as fases de Jesus. Quem melhor do que Maria conheceu essas fases, revivendo a vida de seu Filho sob a forma de aniversários (seria dessa maneira que nasceu o ciclo litúrgico?).

21. – Oração desolada ao pé da Cruz.

Qual pode ser essa oração? Maria reza por Jesus? Que este cálice passe… mas a tua vontade…? Pedidos não deferidos no sentido que desejamos, mas pedidos muito naturais daqueles que sofrem, por exemplo.

22. – Oração de Maria depois da morte de Jesus. Poderíamos dizer com M. Olier que ela obtém por sua oração a ressurreição de Jesus, e que Jesus ressuscita primeiro nela; que ela não precisa de aparição palpável como os Apóstolos. Exposição, delicada sem dúvida, mas particularmente importante a fazer no momento em que se escrevem tantas coisas desconcertantes sobre a Ressurreição de Cristo. A estudar com um bom teólogo.

23. – A oração de Maria na vida cotidiana da Igreja Primitiva (para o Cenáculo e o Pentecostes ver 30 de maio). Será exagerado pensar que os primeiros cristãos tenham dito a Maria como os Apóstolos a Jesus : ensinai-nos a rezar, quer dizer, fora das formas clássicas daquilo que se faz no Templo, ensinai-nos como estar constantemente a Deus. Teriam sido tão rapidamente esquecidas as atitudes de Maria, um certo recolhimento… Haverá possibilidade de entrever alguma coisa do que se passou?

24. – Maria sobe ao céu em corpo e alma. Jesus tem junto a si a sua Igreja sob esta forma ideal, esperando a realização completa da Igreja: corpo de todos os fiéis salvos. Poderam os primeiros cristãos separar-se de Maria sem lhe pedir: Rezai por nós quando estiverdes junto a Jesus? Será essa a origem da oração a Maria?

25. – (Interrupção: Calendário). São

Beda o Venerável. Poderia ser oportunidade para um estudo sobre a devoção Marial no see VIII, ou então (como Beda é historiador da Gran-Bre-tanha) para uma exposição sobre as novas atitudes a respeito de Maria, no mundo protestante ou anglicano.

26. – (Interrupção : Calendário). São Filipe de Néri. Ou a evocação da devoção Marial de S. Filipe de Néri, que imagina qualquer coisa muito próxima do mês de Maria; ou estudo do movi- mento que começa no see. XVI e que desenvolve uma mariología um tanto triunfalista em oposição a uma a-mariologia ou im-mariologia protestante. Procurar o grau certo no Vaticano II

27. – A oração de Maria no céu não se manifestará com o suscitar de almas Marials como a do Padre Champagnat? Oportunidade para ver como é que uma mariología bem compreendida deu resultados extraordinários no nosso Fundador, e de manifestar dinamismo Marial.

28. – Oração litúrgica a Maria na Igreja.

29. – Oração paralitúrgica a Maria na Igreja.

30. – Pentecostes. Maria no Cenáculo. Maria e o Espírito Santo.

31. – Visitação. Maria e a oração de louvor.

São algumas ideias sumárias para simplesmente canalizar um pouco os esforços que se fizerem e evitar a dispersão nas investigações.

Como finalidade, parece que seria preciso visar mais do que a comunidade e visar os alunos e mesmo até convidar pessoas estranhas.

O problema pode apresentar-se desta maneira. As nossas casas de certa importância, sobretudo as de formação, deveriam, além do seu trabalho de formação, poder assegurar uma irradiação espiritual na vizinhança. Não se trata de desviar as pessoas da igreja paroquial. Para aquilo que a paróquia pode assegurar, particularmente a missa, que essa pessoas se dirijam à paróquia. Porém, se não se faz nada, por exemplo com respeito ac mês de Maria, porque não experimentar de propor um mês de reflexão sobre a oração Marial aos fiéis que o quisessem, e pedindo mesmo à paróquia para notificar o acontecimento.

Para os alunos, cada um pode ver como adaptar-se ás diferentes idades. Para os paroquianos, poderia ser apresentado assim : « Precisamos de ascese e de oração. Como ascese, em vez de permanecer durante duas horas e meia diante do televisor (tempo médio verificado na França a adaptar conforme os países), consagremos meia hora à reflexão sobre a oração Marial, que vamos tentar fazer. Com efeito, vamos procurar fazer a iniciação à oração com Maria e a Maria, pois finalmente é preciso compreender porque é que as gerações precedentes rezaram tanto a Maria, e saber se temos razão de o fazer muito menos agora.

Poderia haver todos os dias 10 minutos ou ¼ de hora de apresentação, seguida quer de um diálogo, quer duma celebração ou duma oração. Isto corresponderá, talvez, à recomendação do Cristo: Vigiai e orai para não cairdes em tentação; pois muitos se interrogam inquietos, sobre o que é feito de sua vida de união com Deus ».

Objetivo assim tão restrito poderia, salvo erro, permitir a todos os Irmãos que nisto trabalharem, de o fazer sem permanecer nas nuvens. Cada país conta com algum bom especialista em mariologia que poderia orientar, aconselhar livros, corrigir imprecisões, etc Que seja consultado.

Que Nossa Senhora dirija este esforço para o bem espiritual de todas as almas.

 

P.S. – Muitos Irmãos hoje em dia se perguntam se ainda estamos « em dia » quando falamos da Virgem Santíssima. Comunicamos-lhes que « Vie Spirituelle » de maio de 1970 traz excelente bibliografia (Editions du Cerf). Laurentin analisa umas sessenta obras de mariología editadas nestes últimos dois ou três anos e que lhe parecem mais características. A maior parte são em francês, mas também há em quatro ou cinco outras línguas (25 páginas).

Também trata, aliás, das peregrinações, e a este respeito êle diz : « Elas constituem problema pastoral importante. Por isso, ainda que muitos se admirem do facto, consagro parte notável de minha atti-vidade às aparições e aos seus santuários, frequentados por multidões consideráveis, e habitualmente des-presadas, ou mesmo antipatizadas pelos teólogos.

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1 La Prière de l'homme moderne, (Seuil).

2 La Oración del Hombre Moderno, (Ed. Sígueme, Salamanca).

3 La Prière de l'homme moderne, (Seuil).

1 La Prière de l'homme moderne, (Seuil).

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