Approbation de lInstitut par le Saint-Siège en 1863 – Un centenaire à souligner

30/Apr/2010

L'année qui vient de commencer amène pour notre famille religieuse un anniversaire qu'il nous semble bon de signaler. Le 9 janvier 1863, en effet, la Sacrée Congrégation des Evêques et Réguliers publiait le Décret qui approuvait officiellement l'œuvre du Bienheureux Champagnat.

Le Décret disait : « Sanctissimus D. N. Pius PP. IXus …. sub die 9 Januarii 1863 : memoratum Institutum Fratrum Maristarum a Scholis… proesentis Dccreti tenore, approbavit et confirmavit ». Par le même Décret, la Sacrée Congrégation approuvait, en plus, « per modum experimentum ad quinquenium », à titre d'essai et pour cinq ans, les Constitutions de l'Institut.

Le principal artisan de cette approbation officielle de l'Institut par le Saint-Siège n'était plus, à cette époque, à la tête de la Congrégation : le Vénéré F. François avait dû résigner sa charge de Supérieur Général, par suite de tenaces maux de tête qui lui rendaient extrêmement pénible le gouvernement d'un Institut déjà bien développé et en pleine croissance. C'est lui et ses Frères Assistants qui avaient cru le moment venu pour solliciter de Rome l'approbation officielle de la Congrégation. Notre famille religieuse avait grandi et pouvait présenter un beau tableau statistique : Les membres de l'Institut s'élevaient à 1 665, les écoles étaient au nombre de 336 et les Frères donnaient l'enseignement à 50.000 enfants. Le Vénéré F. François pouvait parler dans ses Circulaires « d'accroissement prodigieux », de « développement extraordinaire1 ».

Cette autorisation était devenue nécessaire depuis que la séparation totale et définitive d'avec la Société de Marie avait été décidée. Il fallait poursuivre sa route dans une autonomie complète et une administration indépendante, ce qui ne se fit pas cependant sans une certaine hésitation, sans un certain regret de la part des Frères. Nos Supérieurs tenaient à rester sous la dépendance du Supérieur Général des Pères et former une branche de la Société de Marie. Ce ne fut que malgré eux qu'ils acceptèrent la pleine indépendance. Ils voulaient par là respecter les dernières volontés expresses du Bienheureux Fondateur qui, dans son Testament Spirituel, avait manifesté clairement ce désir. Voici le texte du passage : « Comme vos volontés doivent se confondre avec celles des Pères de la Société de Marie, dans la volonté d'un Supérieur unique et général, je désire que vos cœurs et vos sentiments se confondent aussi toujours en Jésus et Marie. Que leurs intérêts soient les vôtres, que votre plaisir soit de voler à leur secours toutes les fois que vous en serez requis. Qu'un même esprit, un même amour vous unissent à eux comme les branches à un même tronc, et comme les enfants d'une même famille à une bonne Mère, la divine Marie. Le Supérieur des Pères l'étant également de la branche des Frères, doit être le centre d'union des uns et des autres. Comme je n'ai eu qu'à me louer de la soumission et de l'obéissance que m'ont toujours montrées les Frères de Marie, je désire et j'entends que le Supérieur Général trouve toujours la même obéissance et la même soumission. Son esprit est le mien, sa volonté est la mienne. Je regarde cet accord parfait et cette soumission entière comme la base et le soutien de la Société des Frères de Marie. Telle est ma volonté dernière et expresse pour la gloire de Jésus et de Marie… ». C'est pour respecter ces dernières volontés du Père Fondateur que le 19 avril 1842, deux ans après sa mort, nos Supérieurs tentèrent une démarche pour se mettre ou se remettre sous l'obédience du R. P. Colin. Cette année-là. les Pères Maristes tenaient un Chapitre Général à Lyon. Les Frères Louis-Marie et Jean-Baptiste s'y présentèrent porteurs d'une supplique dans laquelle ils disaient : «…Très chers et Révérends Pères :… Ils (les Frères) vous supplient humblement et vous conjurent, par la charité de Jésus-Christ dont vos cœurs sont remplis : 1° de reconnaître en ce jour, et de sanctionner d une manière solennelle et définitive, dans votre Congrégation générale, leur union avec vous dans une seule et même Société et leur dépendance absolue de son Supérieur Général, telle que la supposent et la commandent les vœux de religion que vous émettez vous-mêmes; 2° de solliciter pour eux l'approbation de l'Eglise, dans le sens seulement de cette union cl de celle dépendance, de manière qu'ils n'aient pas à demander une autorisation particulière, mais qu'ils soient reconnus conjointement avec les Pères, comme Membres de la Société de Marie et ne faisant qu'une Société avec eux, sous un seul et même Supérieur Général; 3° d'établir, à cette fin, toutes les Règles et Constitutions que vous croirez nécessaires ou utiles… ». Remarquons, en passant, qu'il est juste d'admirer dans le Vénéré Frère François et ses Frères Assistants, une simplicité charmante, une humilité sincère, une parfaite droiture d'esprit et un entier désintéressement, car, au fond, aucune situation alarmante, aucune difficulté majeure, aucune constatation d'Incapacité ne les acculait à une pareille démarche. Sous leur gouvernement fort sage, la Congrégation des Frères prospérait à vue d'œil. Dieu la bénissait si visiblement et l'avenir s'annonçait plein de promesses. C'est uniquement par esprit de foi, par humilité, par fidélité aux dernières volontés du Fondateur que l'on comprend cette tentative. Aujourd'hui, 120 ans de distance, cela nous paraît extrêmement édifiant et empreint de la vraie simplicité mariste. « Une telle supplique, dit l'auteur de la vie du Vénéré Père Colin, empreinte de tant de simplicité, de confiance et de cordialité… ne pouvait que vivement toucher les membres du Chapitre auxquels elle était adressée et exciter leur sympathie. Aussi, après quelques observations du T. R. Père Colin, qui certainement étaient inspirées par les sentiments dont nous venons de parler, le Chapitre fit droit à ces demandes et adopta l'union des deux branches des Pères et des Frères sous le même Supérieur Général2 ».

A cette décision, les deux Frères délégués furent remplis d'une joie qu'ils manifestèrent immédiatement par un témoignage écrit qui disait : « Nos très chers et très Révérends Pères : Nous ne pouvons nous éloigner d'auprès de vous sans déposer à vos pieds l'expression de notre profond respect et de notre religieuse soumission, aussi bien que l'hommage de nos très humbles remerciements et de notre reconnaissance. Votre Congrégation générale, en sanctionnant et en adoptant l'union des Frères au corps vénérable des prêtres de la Société de Marie, a rempli le plus clair et le plus ardent de nos désirs. Que Dieu et Marie, notre commune Mère, en soient à jamais bénis!… Nous nous retirons, le cœur rempli d'une sainte joie et d'une douce espérance… ».

Cependant cette fusion qui souriait à tous n'était pas dans les vues de Dieu. Les autorités les plus hautes de l'Eglise n'étaient pas favorables à la fusion.

Déjà en 1833, lors de son premier voyage à Rome, pour demander l'approbation de la Société de Marie, le Vénérable Père Colin s'était heurté à une grande opposition à ce sujet. On trouvait son projet trop vaste et complexe, «mostruoso», dit le rapport du Cardinal G Castracane, rapporteur de l'affaire devant la Sacrée Congrégation des Evêques et Réguliers3. Ce Cardinal en fit maintes fois la remarque au Père Colin qui finit par voir dans cette insistance, le signe de la volonté de Dieu. Il faut savoir que le projet présenté alors par le Père Colin, comportait quatre branches distinctes de la Société de Marie : les Pères, les Frères, les Sœurs et le Tiers-Ordre. Devant cette opposition de Rome, le Père Colin se décida pour la séparation. C'est ce qui explique son empressement à faire donner un successeur, en 1839, au Bienheureux Champagnat quand il s'aperçut que les forces de ce dernier déclinaient visiblement. Mais, en 1842, après l'humble supplique des Frères de l'Hermitage que nous venons de voir, le Père Colin reprit sa première idée. Il partit pour Rome bien décidé à plaider la cause de l'union. Ce fut le même Cardinal C. Castracane4, qui reprit l'examen de la question et posa au Père Colin les mêmes objections qu'en 1833. « Ces deux branches, disait-il, peuvent devenir nombreuses; alors le Supérieur Général sera écrasé; et puis, le Supérieur qui conviendra pour une branche pourra ne pas convenir pour l'autre : ou bien il pourra s'occuper trop de celle-ci et pas assez de celle-là ». Le Père Colin ne se rendit pas tout de suite, si bien qu'il arriva presque à convaincre le Cardinal et à l'incliner vers ses idées. Cependant cette opposition des autorités romaines ne laissait pas d'inquiéter l'âme naturellement délicate et pleine de surnaturel du Vénérable Père Colin. « Voilà se disait-il, un Cardinal dévoué à notre œuvre, plein de savoir et d'expérience, chargé officiellement de cette affaire, et qui, par conséquent, a grâce d'état et je lui fais une sorte de violence pour l'amener à mon sentiment ». Un jour, il confia au Père Poupinel son compagnon : « Cette opposition du Cardinal m'impressionne. Cherchons à connaître la volonté de Dieu; dépouillons-nous de nos propres vues et prions ». Après une prière à la Sainte Vierge, faite avec toute la ferveur et toute la confiance possible, il dit : «Cessons toute violence morale; mettons le bon Cardinal à l'aise; la volonté de Dieu se manifestera plus clairement. Allez le voir de ma part et dites-lui que, s'il trouve toujours des difficultés dans l'union, je cesse de la demander. Sa décision sera pour moi l'expression de la volonté de Dieu ». Quand le Cardinal entendit cette déclaration, son visage s'épanouit et il dit combien ces paroles le rendaient heureux. Il fit son rapport dans le sens de la séparation. Dès lors aussi, l'esprit du Père Colin fut fixé5.

Plus tard, au Chapitre Général des Pères, en 1842, la question fut réexaminée et les Pères se prononcèrent pour la séparation, mais les bons rapports et la forte amitié persistèrent, cela va sans dire, entre Pères et Frères : Tout en vivant séparés, ils continuèrent de se regarder comme membres d'une même famille. Le rapport de la Commission capitulaire concluait ainsi : « Cependant, comme la branche des Frères est de la plus haute importance dans les temps où nous vivons, temps malheureux où les enfants et les jeunes gens sont souvent privés de secours religieux, nous devons faire les plus généreux efforts pour favoriser leur développement et les aider à progresser, soit dans les vertus religieuses, soit dans les connaissances diverses que requiert leur ministère. Notre vocation de catholiques, de religieux et surtout de religieux Maristes, nous en fait une obligation sacrée». D'ailleurs les membres du Chapitre et le Père Colin en tête, étaient tous unanimes pour reconnaître qu'il n'y avait pas lieu de s'alarmer : sous la sage direction du F. François et de ses Frères Assistants, la branche des Frères marchait fort bien et progressait tellement que c était un plaisir et une bénédiction visible du ciel.

Au Chapitre Général tenu chez nous, à Saint-Genis-Laval, en 1852, le Père Colin se présenta pour clore définitivement la question et déclara aux Capitulants, nullement surpris, que la séparation était chose faite, que c'était là la volonté de Dieu.

Puisque l'Institut devait continuer ainsi à jouir de sa pleine autonomie, il fallait songer à obtenir du Saint-Siège la reconnaissance officielle, vu l'ampleur que, d'année en année, prenait l'Institut.

C'est dans ce but que, le 7 février 1858, le T.R.F. François partait pour Rome en compagnie du CF. Louis-Marie, A.G. Partis de Marseille, ils débarquèrent à Civitavecchia et arrivèrent à Rome, le 11 février. Ils allèrent loger au palais Valentini6, près de la Place de Saints Apôtres, où le Père Nicolet, Procureur des Pères Maristes, leur avait préparé une demeure simple et convenable. Il est intéressant de suivre le Vénère F. François dans ses courses multiples à travers la Ville éternelle pour hâter la conclusion de l'affaire qui l'y avait amené. Il nous a laissé un carnet de notes précieux, tout embaumé de piété et d'esprit surnaturel, où il nous décrit ses visites aux innombrables églises, ses démarches aux autorités ecclésiastiques et le vif intérêt qu'il portait à toutes choses.

F. François arrivait à Rome plein d'espoir, malgré l'avertissement pessimiste que Son Eminence le Cardinal De Bonald, Archevêque de Lyon, lui avait donné en partant, lui disant qu'à ce moment les vents n'étaient pas favorables dans la cour romaine à ces sortes de reconnaissances. Mais la confiance de F. François n'était pas sans fondement : Il était porteur de lettres testimoniales fort élogieuses de la part de quatre cardinaux, de quatre archevêques et de dix-huit évêques. Ce nombre de recommandations impressionna Sa Sainteté le Pape Pie IX, comme nous verrons dans la suite.

Il présentait aussi aux dicastères romains une courte notice (Notitia Brevis) qui mettait en relief l'importance acquise par l'Institut et sa belle vigueur. En termes succincts, elle disait : Maisons de Probation : 5 ; Ecoles paroissiales : 336; Frères et Novices : 1665; Elèves : 50.000. Cette courte notice parlait aussi du but de l'Institut : « educatio christiana et instructif) elementaria puerorum praesertim in ruribus ». L'esprit de l'Institut est donné en ces termes : « Parvuli Fratres Mariae semper debent in virtutibus humilitatis, simplicitatis et modestiae se exercitare et quantum possunt eminere ».

F. François était aussi porteur d'un mémoire imprimé où il résumait l'historique de la Congrégation, parlant de ses origines, de ses premiers essais dans l'enseignement; et donnait un aperçu des Règles et des Constitutions. Il y rappelait l'approbation de l'Institut par le gouvernement français en 1851, le reconnaissant comme établissement d'utilité publique. En parlant du but spécial des Frères, il rappelait que « c'est pour venir en aide aux communes peu aisées, que le Père Champagnat a fondé son Œuvre. Dans ce but, il a abaissé autant que possible, les conditions de ses établissements, il a consenti à placer les Frères par deux au besoin, et il a admis la rétribution scolaire pour tous les enfants aisés qui fréquentent l'école. Le premier essai qu'il fit de ses Frères, fut de les envoyer, eux à deux, dans les hameaux de La Valla, pour apprendre le catéchisme aux petits enfants et leur en donner les premières explications. Dieu bénit leurs efforts et augmenta bientôt leur nombre… De 1818 à 1824, sept établissements furent fondés dans les trois diocèses de Lyon, de Grenoble et de Viviers ». Le Mémoire ajoute la liste des membres du Régime de la Congrégation : F François, Supérieur Général; F. Louis-Marie, 1ier Assistant; F. Jean Baptiste, 2nd Assistant et F. Pascal, 3ième Assistant. Vient ensuite la liste des maisons de noviciat. Noviciat principal : Notre-Dame de l'Hermitage, une note indiquant que son transfert à Saint-Genis-Laval était imminent; Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme), La Bégude (Ardèche), Beaucamps (Nord) et Hautefort (Dordogne). Le personnel de ces maisons, Frères, Novices et Postulants, s'élevait à 488. Le Mémoire concluait par un paragraphe sur la « Nécessité pour les Petits-Frères-de-Marie de l'Approbation du Saint-Siège : Cette approbation « était un besoin de cœur et d'affection ». On y rappelait « qu'avec un personnel de 1665 religieux et avec 336 maisons répandues en France et à l'étranger il était indispensable aux Frères de jouir de la sanction suprême du Saint-Siège » afin de « fortifier le centre de leur Congrégation et l'autorité des Supérieurs, donner la fixité nécessaire à leurs Règles et à leurs Constitutions, assurer une marche unique et invariable dans les diverses Provinces… » ; d'ailleurs « leur Congrégation a 40 ans d'existence, ses Règles ont été longuement méditées, discutées et éprouvées par leur Fondateur, par les Frères qui l'ont remplacé dans le gouvernement de la Congrégation, et, trois années consécutives, par le Chapitre Général. L'Ordinaire du Diocèse où ils sont établis (Lyon) les a vues, examinées et approuvées en deux différentes fois et à dix-huit ans d'intervalle ». Le Mémoire porte la signature du F. François, en date du 22 février 1857 et le « Vu et approuvé » de Son Eminence le Cardinal De Bonald, Archevêque de Lyon.

F. François présentait aussi à l'examen du Saint-Siège, un extrait, en belle calligraphie, des Règles et des Constitutions de l'Institut. Par exemple l'article 3 qui disait : «L'Institut sera gouverné par un Frère qui aura le titre de Supérieur Général. Il sera nommé à vie et aura toute autorité sur les Frères, pour les diriger selon les Règles et les Constitutions et pour les maintenir dans l'esprit de leur état». L'article 8 était ainsi : «Les maisons d'école de l'Institut seront dirigées par des Frères appelés Directeurs. Le temps de l'administration des Directeurs n'est pas déterminé; il reste à la volonté du Supérieur Général». L'article 10 : «Il y aura aussi des Frères dont la fonction sera de visiter au moins une fois chaque année, les maisons de l'Institut. Après avoir vu chaque Frère en particulier, visité les classes et s'être fait rendre compte des dépenses et des recettes, le F. Visiteur fera son rapport au Frère Supérieur Généra] sur l'état de la maison, signalant surtout les abus qu'il y « aurait à réformer». L'article 11 disait : «L'âge le plus convenable pour être admis dan- l'Institut est de quinze à vingt-cinq ans». L'article 12 s'énonce ainsi : «Après une année de noviciat, et, à moins d'une dispense du Supérieur, une année d'épreuve dans les écoles ou les emplois temporels, les Frères pourront être admis au vœu temporaire d'obéissance. La durée de ce vœu est jusqu'à la profession ou jusqu'à ce qu'il soit reconnu par le Frère Supérieur que le sujet n'est pas propre à l'Institut». L'article 15 spécifiait que «les Frères profès qui se mettront dans le cas d'être renvoyés pour cause de conduite scandaleuse et gravement nuisible à l'Institut et à l'édification publique, leurs vœux cesseront dès qu'ils auront été exclus de la Congrégation par le Régime; mais dans ce cas même, les Frères qui ont les quatre vœux ne pourront en être dispensés que par le Pape ».

L'on voit l'évolution suivie dans le temps par nos Constitutions. Ces articles seront l'objet de tractations entre Rome et nos Supérieurs et l'on aboutira à de nouvelles formules.

(à suivre)

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1 Voir Circ, Vol. II, p. 290.

2 2 Voir : Vie du Très Révérend Père Colin, p. 417. Ed. de 1895.

3 Voir  : Origines Maristes, I vol. p. 683.

4 Le Card. Castruccio Castracane fut élevé à la pourpre le 15 avril 1834. Il fut agrégé à la Propagande et à la Congrégation des Evêques et Réguliers.

5 Cfr. Vie du P. Colin, Vol. II, p. 421.

6 Ce palais est une construction austère de 1585. Il est actuellement le centre de l’Administration provinciale.

 

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