Le Saint de lobscurité et du silence

22/Mar/2010

Après les récits de la naissance de Jésus, saint Matthieu et saint Luc reconduisent la Sainte Famille à Nazareth. Sauf le pèlerinage de l'Enfant-Dieu à Jérusalem, à l'âge de douze ans, les évangélistes ne rapportent aucun détail de la vie cachée de Notre-Dame et de saint Joseph pendant environ trente ans.

Sous le regard de Dieu, en compagnie continuelle de Jésus, ne travaillant, ne vivant que pour Lui, détachés complètement du monde, ne voulant que le parfait accomplissements de la volonté divine, Joseph et Marie ont admirablement réalisé la vie chrétienne idéale.

Saint Joseph, « ce patriarche du silence éternel, comme le désigne M. Jean Guitton, fut le plus intime témoin de ce que notre race a connu de plus parfait et de plus pur… mais dont nul n'a recueilli le témoignage1 ». Au cours des siècles, les Pères et docteurs de l'Église, les saints et les maîtres de la vie spirituelle ont essayé de soulever le voile qui cache aux regards humains les richesses d'âme du père virginal de Jésus et de l'époux de Notre-Dame. Et ils ont éprouvé la difficulté d'analyser ou de décrire une âme en qui Dieu vivait si profondément et qui était tout absorbée en Dieu2.

Par suite de ses relations intimes avec le Verbe Incarné et la Mère de Dieu, saint Joseph « apparaît, au premier abord, avec un caractère de sérénité calme qui implique le parfait équilibre des puissances de son âme dans la poursuite du Souverain Bien. Il possède la maîtrise absolue des passions de sorte que, loin d'entraver sa marche, ces dernières lui prêtent docilement leur élan. La vigueur de sa vie surnaturelle est teille qu'il n'est donné à personne de la dépasser3 ».

 

I. Comment se faire quelque idée des vertus et des dons spirituels de saint Joseph ? — Rappelons-nous d'abord ce que nous enseigne la théologie spirituelle sur cette sorte d'organisme surnaturel que forme, dans l'âme juste, la grâce sanctifiante avec tout son cortège de vertus infuses théologales et morales perfectionnées par les dons du Saint-Esprit.

Premièrement, nous apprenons que la vie intérieure est constituée fondamentalement par les vertus dites théologales. Elles nous unissent surnaturellement et directement à Dieu, notre fin dernière, qui veut se communiquer aux âmes dans le face-à-face éternel de la vision intuitive et béatifique.

C'est la foi qui introduit, soutient, vivifie toutes les vertus. Elle surélève, surnaturalise l'intelligence et l'oriente vers Dieu, vu comme à travers un voile, mais pourtant saisi avec certitude. L'espérance, animée par la foi vive, porte et adapte la volonté à Dieu, le Bien Suprême, par un mouvement puissant et sûr. La charité établit entre l'âme et Dieu une union réelle, intime. Cette union n'est pas absolue, indissoluble, définitive, comme celle qui s'opère dans la vision béatifique parce que la connaissance de foi que l'âme a de Dieu, ne s'imposant point à elle avec la force de l'évidence immédiate, lui laisse la liberté et hélas ! la possibilité de perdre l'amitié divine. Mais la charité, dès ici-bas, saisit et aime les mêmes réalités surnaturelles, le même Jésus-Christ, les mêmes personnes de l'adorable Trinité que les bienheureux aiment et adorent dans la vie éternelle. Et voilà pourquoi, soit dit en passant, l'amour, ici-bas, est plus parfait que la connaissance.

De tout cela, il suit que le rôle de la foi est fondamental pour la vie intérieure. Plus la foi est lumineuse, présente, active, plus l'espérance est ferme et engageante et plus la charité est chaude et solide.

En second lieu, nous voyons que les vertus théologales sont complétées, perfectionnées, dans l'âme par des qualités ou facilités nouvelles qui disposent à recevoir les mouvements du Saint-Esprit. De même que pour suivre et utiliser un enseignement supérieur, il faut avoir acquis et développé des aptitudes spéciales, ainsi pour produire constamment, fortement, suavement certains actes de vertu, des dispositions supérieures sont requises et ce sont les dons du Saint-Esprit.

Troisièmement, nous savons qu'il y a des vertus dites morales qui ont la raison pour moteur ; elles sont naturelles ou acquises ; elles ont pour objet un bien honnête, mais par elles-mêmes, elles resteraient en deçà du but surnaturel que nous devons poursuivre. Dans l'organisme surnaturel de l'âme, elles ne sont pas supprimées ; elles ont leur fonction nécessaire. Les théologiens aiment à répéter un axiome : La grâce perfectionne la nature et la gloire perfectionne la grâce.

Ainsi les vertus naturelles ou acquises de prudence, de justice, de force et de tempérance, animées par les vertus théologales et pénétrées par les dons du Saint-Esprit passent à l'état infus. Elles sont transfigurées, elles opèrent sur un mode nouveau, elles embrassent un objet plus étendu présenté non seulement par la raison niais par les lumières de la foi et les dons de science et d'intelligence.

Toutes ces puissances de l'âme, naturelles et surnaturelles, agissent sous le commandement de la charité et, orientées, harmonisées par elles à la fin dernière : Dieu connu par la révélation et la foi, elles deviennent capables de saisir cette fin surnaturelle.

Quel était en saint Joseph ce monde intérieur que l'on vient d'évoquer? On peut affirmer qu'il était merveilleux. La foi est la lumière d'éternité ; mais pour des yeux débiles, dans une âme encombrée de passions et d'estime d'elle-même, cette lumière ne projette que de faibles lueurs. Au contraire, dans une âme purifiée et foncièrement humble, la lumière surnaturelle de la foi répand de vives splendeurs, produit de radieuses évidences : tel un cristal très limpide exposé au rayonnement étincelant du soleil. Notre-Seigneur ne l'a-t-il pas déclaré : « Bienheureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. » Aux yeux spirituels de saint Joseph, parce que son cœur était pur, la lumière d'éternité resplendissait d'un éclat incomparable bien que ce ne fût pas encore dans la vision béatifique mais sous le voile de la foi.

Par son mariage avec Notre-Dame, par sa paternité vis-à-vis de Notre-Seigneur, saint Joseph se trouvait associé à la Sainte Trinité d'une façon unique. Quel épanouissement devait avoir l'espérance en saint Joseph qui était confirmé en grâce et pénétrait dans le vif des réalités éternelles. Avec quelle certitude inconfusible il devait attendre la vision face à face ! Et que dire de sa charité ? Elle était montée, chez lui, à des sommets inaccessibles à l'entendement humain.

Pour nous faire une idée de la souplesse docile, de l'énergie victorieuse, de la suavité céleste avec lesquelles les facultés de saint Joseph se mouvaient sous l'influence des dons du Saint-Esprit, songeons à ces appareils d'une étonnante précision qui captent les ondes ou les radiations les plus subtiles ou qui enregistrent les phénomènes physiques et les vibrations les plus ténues.

D'après saint Thomas d'Aquin, il y a trois séries superposées de vertus morales : les vertus acquises opérant humainement, les vertus infuses Opérant surnaturellement et les vertus dites de l'âme purifiée opérant divinement. Ces dernières reproduisent en quelque manière les vertus qui font partie de l'essence divine.

Elevées à ce degré : la prudence qui gouverne la vie humaine ne voit plus que l'aspect divin des choses ; la tempérance qui règle les appétits n'a plus rien à démêler avec les cupidités terrestres ; la force qui maintient l'âme contre les menaces de mort, ignore les passions de la crainte ; la justice, qui rend à chacun son dû, reste unie à Dieu par un pacte indélébile.

Ce sont ces vertus de l'âme purifiée qu'il nous faut contempler dans l'âme bénie de saint Joseph. Sa prudence était une émanation de la sagesse divine, elle atteignait sa fin avec force et suavité ; la tempérance était une chasteté, une virginité de tout repos ; la force le rendait inaccessible à tout effroi ; la justice faisait identifier son vouloir avec la volonté divine.

Structure merveilleuse de la vie intérieure de saint Joseph qui le range absolument à part dans l'innombrable galerie de copies vivantes du Verbe Incarné que forment les saints !…

 

II. Physionomie d'âme de saint Joseph. — Bossuet, dont les deux célèbres panégyriques prononcés devant la reine-mère Anne d'Autriche font époque dans l'histoire de la dévotion à saint Joseph4, affirme que, si les Apôtres eurent pour mission de manifester le Verbe Incarné, saint Joseph eut celle de le cacher. Ce rôle unique donne au grand saint une physionomie spéciale qu'il nous faut considérer de plus près.

Saint Joseph cacha le Fils de Dieu fait homme parce qu'il fut d'une humilité comme incommensurable. « L'âme doit se vider d'elle-même pour être apte aux communications célestes. Dieu tout-puissant qu'il est, dit l'abbé Garriguet, ne saurait rien mettre dans un cœur dont toute la place est prise par l'amour-propre et la vaine estime de soi5. »

Les saints et les maîtres de la vie spirituelle ne tarissent pas sur les attitudes de l'âme humble attirant sur elle les grâces divines. « La grâce, au dire de saint Augustin, aime à couler dans les vallées les plus déprimées ; elle nous inonde en proportion de nos abaissements, et elle jette sur le fond de notre néant les assises d'une vraie sainteté6. »

«L'humilité, enseigne saint Thomas, est la disposition qui facilite le libre accès de l'âme aux biens spirituels et divins7. » Saint Grignion de Montfort, soutenant après saint Bernard que la volonté de Dieu a disposé que toute chose nous viendrait par les mains de Marie, donne comme raison théologique « qu'ainsi sera enrichie, élevée et honorée du Très-Haut celle qui s'est appauvrie, humiliée et cachée jusqu'au fond du néant par sa profonde humilité pendant toute sa vie ». Raison indéniable, ajoute un commentateur de la Vraie Dévotion, où l'humilité fait défaut la grâce de Dieu est impossible. Elle était donc nécessaire à Marie8 ».

L'humilité était nécessaire aussi à saint Joseph. Cette vertu est comme l'abîme où le mystère de l'Incarnation fut soustrait aux regards des hommes. Elle fit du virginal époux de Marie le saint de l'obscurité et du silence, le plus caché des saints.

Pie XI, célébrant l'humilité de Catherine Labouré, avouait ne pas connaître d'exemple plus émouvant de vie cachée que celui de cette âme dont tout le monde parlait de son vivant et durant tant d'années et qui restait dans l'ombre cachée avec Marie et Jésus9. Les âmes vulgaires ne savent pas garder un secret. Saint Joseph porta le secret de Dieu durant trente ans et descendit dans la tombe avec lui…

Humble, saint Joseph se cantonna dans sa vie d'ouvrier laborieuse et éprouvée. Dom Maréchaux a recours à une image fort expressive pour caractériser l'attitude d'âme du chef de la Sainte Famille10. Le livre de l'Exode (chap. XXVI) décrit le tabernacle que Moïse dut dresser sur le modèle montré par Yahvé. « Le dehors, comme une tente d'un campement militaire, était revêtu de tissus grossiers en poils de chèvre, battus par les vents et les pluies et rien ne laissait soupçonner le revêtement intérieur d'étoffes précieuses et de lames d'or, son atmosphère embaumée de parfums exquis… C'était là que reposait l'arche sainte avec les chérubins adorateurs. »

« Ainsi en voyant saint Joseph peiner comme un ouvrier, pâtir comme un exilé et un persécuté, on ne soupçonnait pas que son humilité, sa patience invincible dans les travaux et les adversités recouvraient ainsi que des tissus aux crins rudes, impénétrables aux injures de l'air, d'ineffables trésors… On ne savait pas que l'âme de ce pauvre artisan était pleine de rayonnements et d'extases et que sa demeure était un ciel anticipé11. »

La merveille des merveilles était que saint Joseph se trouvait dans la contemplation ininterrompue des mystères divins sans que sa vie de chef de famille et d'ouvrier en fût dérangée. N'a-t-on pas observé dans la vie des mystiques de l'Église catholique que des âmes favorisées des dons surnaturels de la contemplation éprouvaient quelque inhabileté, au sortir de l'extase, pour s'adapter à leurs occupations ordinaires, au moins dans les débuts de ces communications privilégiées. La vie de sainte Marguerite-Marie en offre un exemple typique ; ses maladresses involontaires lui attiraient d'humiliantes semonces de la Mère Greyfié, sa Supérieure.

En saint Joseph, la vie extérieure toute sacrifiée ne mettait pas d'entrave à sa contemplation et celle-ci ne paralysait point ses devoirs d'état. Il était tout à Dieu et à la Sainte Famille, à son travail d'artisan. Saint Thomas décrit la rectitude de l'homme tel que Dieu le forma12. Tout était harmonieusement équilibré ; les choses inférieures, soumises aux supérieures. Tel était précisément le cas de saint Joseph ; il y avait dans son âme pacifiée l'harmonie des puissances… Les deux ordres d'occupations spirituelles et matérielles se produisaient simultanément sans trouble ni confusion.

C'est bien ainsi dans l'âme des grands amis de Dieu. Parlant de la vie intérieure de saint Jean-Baptiste-Marie Vianney, l'abbé Trochu note : « Dans l'âme unie à Dieu, c'est toujours le printemps13. »

Représentons-nous une scène délicieuse de l'échoppe de saint Joseph à Nazareth… L'enfant est là qui joue… ou travaille… Au fond de son cœur, Joseph adore dans un profond saisissement et, en même temps, il donne des ordres comme un père à son fils, I Lors de la perte de Notre-Seigneur, Notre-Dame et saint Joseph se comportent en parents de Jésus et… ils sont ses fervents et continuels adorateurs…

 

III. Saint Joseph, patron de la vie intérieure. — Si la méditation nous a fait réfléchir quelque peu sur les relations de saint Joseph avec la Très Sainte Trinité, avec Notre-Seigneur et Notre-Dame, nous admettrons volontiers qu'il est excellemment le patron de la vie intérieure. Cette vie est admirablement définie par une formule de saint Paul écrivant aux fidèles de Colosses : « Affectionnez-vous, leur dit-il, aux choses d'en haut et non à celles qui sont sur la terre, car vous êtes morts et votre vie est cachée en Dieu avec le Christ. » (Coloss., III, 3.)

L'âme vivant de la vie intérieure se conserve en la présence de Dieu par une foi vive, actuelle, active. Elle se tient unie à Dieu par une ferme espérance et une charité qui la porte à adorer, jouer, bénir, glorifier et remercier l'Hôte divin installé en elle comme dans un tabernacle.

Mais pour l'entretien et le développement d'une telle vie, il faut comme condition indispensable, le recueillement… Et il est malaisé de le sauvegarder au milieu du monde, dans les occupations et les distractions inhérentes à la vie active… Comment y réussir ?

Par une force d'âme peu commune acquise, avec la grâce de Dieu, au moyen du renoncement, de la mortification, de l'abnégation de soi. C'est à ce prix que l'on maintiendra, dans le tourbillon d'une vie trépidante, le courant d'union qui ramène inlassablement à l'Hôte divin, sans déperditions notables… Mais y a-t-il, même dans la vie religieuse, beaucoup d'âmes vraiment intérieures sur lesquelles l'amour-propre et la dissipation n'aient point de prise ?

Selon les consignes de Sa Sainteté Pie XII, répétées avec une singulière insistance, en ces dernières années, aux Supérieurs et Supérieures de familles religieuses, la vie intérieure doit être vécue, par les âmes apostoliques d'autant plus profondément qu'elles en souhaitent un rayonnement plus intense et plus large. Plus l'activité est répandue, plus elle doit jaillir de sources intimes et profondes.

Il nous faut donc recourir à saint Joseph, le saint toujours recueilli, toujours adhérent aux choses divines par la contemplation et par l'amour, si nous voulons progresser dans notre vie spirituelle. Demandons-lui, d'abord, qu'il nous fasse participer à la fermeté, à la vigueur, à la beauté de sa vie intérieure qui demeurait intacte dans les occupations. La cime de son esprit brillait au-dessus de tout nuage, comme les pics ensoleillés des hautes montagnes resplendissent dans l'azur au-dessus des brouillards qui enveloppent les vallées…

Prions-le d'écarter de nous le danger de l'accoutumance, le péril de la routine, l'une des formes les plus sournoises de la tiédeur dans la vie spirituelle et indice révélateur que la foi n'est plus assez vive en la présence de l'Hôte divin.

Certes la familiarité divine est permise, désirable même, mais elle ne doit pas s'établir au détriment du respect. Saint Joseph peut nous assister efficacement sur ce point, car s'est-il trouvé, sur terre, une âme sainte qui ait pu avoir des rapports aussi familiers avec Notre-Seigneur, tout en demeurant un adorateur profondément humble et avec Notre-Dame, tout en lui témoignant une religieuse vénération ?

Le respect et l'humilité, en saint Joseph, comme en toutes les âmes vraiment intérieures croissaient avec l'amour. Ce sont les plateaux de la balance. Si le plateau de l'humilité s'abaisse, celui de l'amour s'élève ; mais si, par malheur, une montée d'orgueil survient dans l'âme, elle déclenche une baisse ruineuse de l'amour divin.

Pour développer et maintenir en nous la vie d'union à Jésus par Marie, c'est-à-dire une vraie vie intérieure, mettons-nous loyalement et courageusement à l'école de saint Joseph, demandons-lui l'esprit de prière et d'abnégation qui sont les dispositions essentielles pour profiter de ses lumineuses leçons.

Enfin, pourquoi ne pas rappeler que, dans le Directoire de la solide Piété, il est une prière d'un Petit Frère de Marie où nous supplions saint Joseph de nous obtenir toutes les grâces nécessaires pour faire un saint religieux : la préservation du péché, la fidélité à la grâce, le don de piété, l'esprit de Jésus, une confiance sans bornes en Marie, et avec le zèle et le talent pour bien élever les enfants, l'amour de la oie cachée, une vocation fidèle et une sainte mort. Puis nous conjurons le grand saint qui a excellé dans toutes les vertus de nous obtenir la grâce de l'imiter et d'aimer, comme lui, l'obéissance, l'humilité, le recueillement, le saint exercice de la présence de Dieu et la pureté d'intention afin que notre vie soit pleine de mérites et tout entière employée à glorifier Dieu et à faire connaître et aimer Jésus et Marie.

Cette belle prière devrait être fréquemment sur nos lèvres et dans le cœur pour que saint Joseph nous aide à mener comme lui « une vie cachée en Dieu avec le Christ Jésus » et… la Très Sainte Vierge Marie !

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1 Jean Guitton, Le Problème de Jésus, p. 241.

2 Bulletin de l'Institut, t. XVI, p. 505 ; t. XVII, p. 3, 69, 165, 197.

3 Cf. Dom B. Maréchaux, O. S. B., dans Vie Spirituelle, t. IV, p. 289 et suiv.

4 Cf. Bulletin, t. XVII, p. 79.

5 Garriguet, Mois de saint Joseph, p. 187.

6 Cité par Tissot, Art d'utiliser ses fautes, p. 81.

7 Somme théologique, IIa, IIa, q. 161, a. 5, ad 4.

8 A. Plessis, Commentaire de la Vraie Dévotion, p. 92.

9 Pie XI : Audience aux Filles de Marie, 29 mai 1933.

10 Dom B. Maréchaux, Vie Spirituelle, t. IV, p. 292.

11 Dom B. Maréchaux, Élévations sur les litanies de saint Joseph, p. 96.

12 Somme théologique, Ia, q. 94, art. 1.

13 Trochu, Vie du Curé d'Ars, p. 396-400.

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