Les Ă©tudes religieuses

04/Sep/2010

Pressants motifs que nous avons de nous y appliquer avec zèle et assiduité

 

Dans un précédent article, auquel on a bien voulu reconnaître un certain mérite d'opportunité, nous avons attiré l'attention des lecteurs du Bulletin, principalement des jeunes, sur l'importance et la nécessité des études en général pour maintenir et accroître le savoir professionnel et les aptitudes pédagogiques toujours si désirables dans un maître chrétien. Sera-t-il moins opportun d'y ajouter aujourd'hui quelques réflexions sur l'importance particulière des études religieuses et sur les pressants motifs que nous avons de nous y appliquer avec un .redoublement de zèle et d'assiduité ? Nous ne le croyons pas ; car, sans compter que, par leur objet, les études religieuses surpassent incomparablement toutes les études profanes en noblesse et en dignité, et- qu'en raison de notre état elles nous conviennent d'une façon toute spéciale, les circonstances particulières du temps où nous vivons semblent nous en faire une indispensable nécessité. Nous en avons un besoin impérieux, pour nos enfants et pour nous-mêmes.

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Nous en avons besoin pour nos enfants. C'est avant tout, en effet, pour leur donner une solide instruction religieuse qu'on nous appelle généralement auprès d'eux ; or, pour la donner, il faut que nous l'ayons nous-mêmes, car ici pas plus qu'ailleurs nul ne peut communiquer ce qu'il n'a pas ; et pour l'avoir au degré suffisant, il ne. suffit pas de l'avoir acquise une première fois, il faut encore l’entretenir constamment par le moyen de sérieuses éludes.

Qui n’a eu bien des fois, hélas ! l'occasion de vérifier sur soi-même cette affirmation d'un psychologue contemporain : Une des premières lois de l’esprit humain est d'oublier sans cesse ? « Les médecins, dit-il, assurent qu’il faut apprendre sept fois l'anatomie pour la connaître, et ils pourraient ajouter que celui qui ne la pratique pas constamment la perd après la septième fois comme après la sixième : le nombre d'oublis, dont la mémoire est capable sur un sujet quelconque, en dehors des préoccupations ordinaires, est à peu près indéfini »

Évidemment, sur ce point, il ne doit pas en être autrement, de la religion que de l'anatomie ou de toute autre connaissance, et il en résulte pour nous la nécessité de l'étudier constamment, quand même nous n'aurions pas d'autre idéal que de nous maintenir en possession de ce que nous nous en avons appris. Que sera-ce si, — comme cela ne peut guère manquer à ceux dont l'âme n'est pas insensible aux attirantes sollicitations de la vérité — nous nous y sentons par trop à l’étroit, et que nous éprouvions le besoin d'en étendre un peu les limites ?

Peut-être objectera-t-on que, pour être un bon catéchiste, il n’est nul besoin d’être un profond théologien ; que le succès dans ce rôle requiert beaucoup plus de piété, de zèle et d'onction que d'érudition et de science ; et nous ne voulons par contester qu'il y ait dans cette remarque une bonne part de vérité. Il est certain que sans piété, sans zèle, sans onction, un catéchiste est fort exposé à produire bien peu de fruits dans les âmes de ceux qu'il enseigne, quand même il serait très versé dans tous les détails de la science religieuse et saurait par le menu tout ce qu'en ont dit et pensé les théologiens des diverses écoles ; tandis qu'avec une science assez médiocre, un autre qui est pieux et zélé en produit souvent de sérieux et très durables.

Il n'en reste pas moins vrai que, même dans un catéchiste pieux et zélé, le défaut d'instruction religieuse est une lacune regrettable, qui le met dans une situation d'infériorité relative. Qu'avec la seule ressource du zèle et de la piété il puisse déjà faire du bien, c'est heureusement très vrai ; mais il n'est pas douteux qu'il pourrait en faire bien plus encore, toutes choses étant égales d'ailleurs, si à cette ressource il joignait celle d'un savoir religieux plus vaste et plus approfondi.

C'est un principe incontestable que, pour bien enseigner peu, dans quelque ordre de connaissances que ce soit, — et dans celui de la religion peut-être plus encore que dans tout autre, — il importe de savoir beaucoup.

Les vérités élémentaires, pour la plupart, sont des conclusions, dont on ne peul guère bien sentir soi-même et bien faire sentir aux autres toute la solidité, toute l'importance, toute la fécondité, sans connaître, au moins d'une manière sommaire, l'ensemble du raisonnement souvent fort compliqué dont elles dérivent. Or, faire sentir l'obligation, l'importance ; la solidité des vérités qu'il enseigne, n'est-ce pas, surtout aujourd'hui, un des objets les plus importants que doit se proposer tout bon catéchiste ?

Il y eut peut-être des époques où les catéchistes pouvaient borner leurs efforts à la simple exposition des vérités chrétiennes. Au sein de la famille et même dans la société, surtout dans les campagnes, les enfants, en général trouvaient autour d'eux une atmosphère de foi et de piété favorable à la conservation et au développement des principes religieux qu’ils avaient reçus á l'église et à l'école. Malheureusement, comme on ne sait que trop, ‘’ces beaux temps ne sont plus’’ au moins dans beaucoup de pays. Non seulement un grand nombre d'enfants, quand ils nous arrivent à l'école, ont déjà l'esprit plus ou moins imbu de préjugés résultant des propos qu'ils ont entendus ou des funestes exemples qu'ils ont journellement sous les yeux ; mais à peine seront-ils sortis de chez nous, qu'à l'atelier, à l'usine, un peu partout, l'enseignement que nous leur avons donné sera en butte à la contradiction ou à la dérision de la part de camarades qui, dans d'autres milieux, se sont bourré la mémoire de toutes les arguties que l'impiété de tous les temps a su inventer contre la religion et ses saintes pratiques. Comment se soutiendra-t-il si nous n’avons pas eu soin de l’appuyer sur des bases solides ?

Pour répondre à sa mission et être vraiment efficace, l'enseignement catéchétique ne peut plus se contenter de faire connaître à l'enfant l'exposé de la doctrine chrétienne, ni même d'obtenir que son esprit, quand c'est possible, en comprenne la raison et y adhère ; il faut de plus qu'il lui donne les moyens de soutenir sa foi et de la défendre, au besoin, dans le milieu où il aura à vivre, contre les attaques dont elle sera certainement l'objet ; il faut, en un mot, que cet enseignement ne soit plus seulement doctrinal, surtout lorsqu' il s'adresse, à des enfants d'un certain âge et d'une certaine instruction, mais qu'il devienne apologétique au moins dans quelque mesure.

Or il faudrait, ce nous semble, avoir bien peu d'expérience pour pouvoir douter que, dans ces conditions, le catéchisme, pour être fait d'une manière solide et intéressante, ne demande, comme préparation éloignée, une somme peu commune de connaissances spéciales, qu'il n'est nullement superflu de rafraîchir, à chaque nouvelle occasion, par une bonne préparation immédiate.

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Quand ce ne serait qu'à titre de moyen nécessaire pour nous acquitter dignement d'un de nos plus importants devoirs d'état, pour rendre plus fructueux et plus efficace notre ministère d'éducateurs chrétiens ; pour nous mettre plus à même, avec le secours de la grâce, d'éclairer, d’affermir et d’immuniser la foi et la piété de nos enfants, les études religieuses mériteraient donc de notre part une attention et une assiduité qui ne sauraient être trop grandes. Mais ce n'est pas seulement dans nos enfants que nous devons tâcher d'éclairer, d'affermir et d'immuniser la foi : c'est encore et avant tout en nous-mêmes. Et nous avons là un nouveau et pressant motif de ne pas négliger les études religieuses ; mais de nous y adonner, dans toutes nos maisons, avec un redoublement d'ardeur et de constance.

Pour éviter de s'affaiblir, de décliner, de s'éteindre, et plus encore. pour grandir et se fortifier, la foi, la piété, l'esprit religieux et en général tous les éléments de notre vie spirituelle ont besoin, comme la flamme du foyer et les diverses fonctions de la vie organique, cl' un aliment qui stimule l'exercice de leur activité et entretienne la source de leur énergie :

L'âme est un feu qu'il faut nourrir,

Et qui s'éteint s'il ne s'augmente.

Or, s'il est vrai que cet aliment, dont notre vie spirituelle a besoin pour se soutenir et s'accroître, est constitué avant tout par la prière mentale et vocale, la fréquentation des sacrements et la pratique des actes vertueux, on ne saurait contester non plus que la lecture et l'étude de livres spirituels bien choisis y entrent également pour une grande part. Grâce aux bonnes pensées qu'elles inspirent, aux bons sentiments qu'elles font naître, aux réflexions qu'elles suggèrent, aux vérités qu'elles rappellent et aux bonnes résolutions qu'elles provoquent, elles contribuent puissamment à soustraire notre âme à la vie des sens et aux préoccupations terrestres, pour la transporter dans une région surnaturelle et la faire vivre de la vie de la foi, qui doit être sa vie habituelle.

C'est donc avec beaucoup de sagesse que notre Vénérable Fondateur a mis parmi nos exercices de chaque jour, en dehors du quart d'heure de lecture spirituelle proprement dite, une heure d'étude religieuse que nous pouvons consacrer, selon le besoin, soit à la préparation prochaine ou immédiate de nos leçons de catéchisme, soit à notre édification personnelle, et nous ne saurions l'employer habituellement à autre chose, sans porter un grand préjudice à notre âme en même temps que nuire, au moins indirectement, comme nous l'avons vu plus haut , aux enfants qui nous sont confiés.

Vivant, comme nous le faisons, au milieu du monde, nous sommes entourés d'une atmosphère de naturalisme et de sensualisme, dont la pernicieuse influence cherche de toutes parts à nous envahir. Les nécessités matérielles de l'existence, les entraînements de l'opinion, les tentations de l'exemple, les séductions du luxe, l'esprit des programmes qu'on nous impose, la tyrannie des examens auxquels on nous oblige : tout semble faire chorus, autour de nous, avec les instincts pervertis de notre nature, pour appeler tous les efforts de notre activité vers les seuls soins de la vie présente, vers la poursuite exclusive des biens sensibles, et nous faire oublier ce qui est pourtant l'unique nécessaire : le soin de la gloire de Dieu et la préoccupation de nos destinées éternelles.

Comment pourrions-nous éviter cette contagion, à laquelle nous sommes habituellement exposés, si nous n'avions pas soin de nous en retirer, au moins quelques moments chaque jour, pour respirer les émanations purifiantes que ne manquent jamais d'apporter à l'âme les livres directement inspirés de Dieu ou écrits par des hommes vraiment animés de son esprit ?

Quand, dans une ville, on prévoit qu'on va être assiégé, dit très justement le bienheureux Humbert de Romans, on a soin surtout de se ménager un aqueduc pour s'approvisionner d'eau, puis du froment pour la nourriture, et enfin un arsenal pour renouveler les armes. Quelle serait notre imprudence, si, assiégés comme nous le sommes par l'esprit du monde, nous négligions de recourir à la lecture de livres solides et pieux, qui nous offre, en même temps qu'une excellente provision d'armes pour nous défendre, un froment substantiel pour renouveler nos forces épuisées, et un aqueduc qui nous amène les eaux de la sagesse sorties du paradis !

Oh ! par amour pour nos âmes, qui ont besoin, pour ne pas défaillir dans la voie de la vertu et de la perfection, du pain de la parole de Dieu et du lait de la sainte doctrine ; par amour pour nos enfants, auxquels nous devons montrer la religion dans toute sa grandeur et toute sa beauté, afin que la connaissant bien ils se prennent à l'aimer et que l'aimant ils la pratiquent, gardons-nous de gaspiller l'heure si courte que la Règle nous assigne chaque jour pour l'étude religieuse ; et, s' il n' est pas en notre pouvoir de l'allonger, employons-la du moins avec une consciencieuse exactitude, sans en détourner aucune partie de sa sainte destination. Employons-la à préparer avec méthode les leçons de catéchisme que nous avons à donner prochainement ; à étendre et à préciser nos connaissances sur le dogme, la morale, la liturgie ; à étudier dans des ouvrages sérieux les fondements de la foi chrétienne et des institutions qui en dérivent ; à lire et à méditer le saint Evangile, les Epitres des Apôtres, l'Imitation de Jésus-Christ, de bons traités sur les vertus chrétiennes et religieuses, etc. Ce n'est guère que par ce moyen, uni au fidèle accomplissement de nos exercices religieux de chaque jour, que nous pourrons conserver à nos pensées, à nos sentiments et à nos actions l'orientation surnaturelle qu'ils doivent avoir, et échapper à l'invasion du naturalisme mondain, qui est le mortel ennemi de l'esprit de notre état.

Comme les études profanes, les études religieuses ne peuvent que gagner beaucoup à être organisées, c'est-à-dire dirigées d'après un programme déterminé d'avance qui les réunit en un petit nombre de groupes, fixe l'ordre dans lequel elles doivent être faites et prévoit, après chaque groupe, un examen propre à constater que nous en avons acquis une connaissance suffisante. On évite ainsi les inconvénients de l'indécision, de l'incohérence ; et, ce qui n’est guère moins précieux, on donne pour correctif aux ingénieux subterfuges de la paresse, le stimulant secourable de l'émulation.

A ce sujet, nos Frères de la province de Constantinople ont pris depuis déjà des années une initiative que nous trouvons excellente, et dont il y a lieu, croyons-nous, de les féliciter vivement. Privés trop souvent, à cause de la diversité de religion qui existe parmi leurs élèves, de la consolation de faire le catéchisme et d'exercer directement aucune sorte d'apostolat, si ce n'est celle du bon exemple et de la prière, ils ont pensé avec raison que c'était pour eux un motif de plus, de s'appliquer assidûment, pour leur compte personnel, aux études religieuses et ascétiques, et ils ont suivi le mouvement qui leur était donné dans ce sens par les Supérieurs de la province avec une docilité, un entrain et une bonne volonté que Dieu ne pouvait manquer de bénir ; aussi, d'après les renseignements que nous recevons, les résultats ont-ils été des plus heureux et bien propres à tenter le zèle de ceux qui seraient désireux, la où ce n'est pas encore fait, de suivre ce bon exemple.

Les études religieuses des jeunes Frères sont réglées par un programme divisé en huit années, qui embrasse un ensemble de connaissances relativement fort étendu ; et non seulement il y a, à la fin de chaque année, un examen écrit et oral qui constate dans quelle mesure les candidats se sont rendus maîtres des matières correspondantes ; mais chacun d'eux a un cahier de notes qui est vu par le Frère Directeur le samedi, par le Frère Provincial lors de sa visite, par une commission spéciale à l'époque de l'examen, et qui accuse chez la plupart un travail consciencieux et très considérable.

Il va sans dire que les Frères plus anciens, bien qu'ils n'aient plus d'examen à subir, ne se croient pas dispensés pour cela d'employer rigoureusement selon les intentions de la Règle l'heure d’études religieuses ; et que, non contents de donner l'exemple aux jeunes, ils se font un agréable devoir de les aider de leur expérience et de leurs encouragements quand l'occasion s'en présente.

A titre de document, nous transcrivons ici le programme, qui moyennant les modifications de détail réclamées par les circonstances, pourrait servir de type à ceux qui voudraient marcher dans la même voie.

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PROGRAMME DES ÉTUDES RELIGIEUSES, ASCÉTIQUES ET PÉDAGOGIQUES

 

PREMIÊRE ANNEE.

I. – Exposition de la Doctrine chrétienne par les Frères des Ecoles chrétiennes. Premier volume : Dogme. (Paris, Poussielgue).

I1. — Catéchisme des Vœux, par le P. Cotel, à l'usage des personnes consacrées à Dieu dans l'état religieux.

III. — Principes de la Perfection chrétienne et religieuse, ouvrage de l'Institut : Chap. I : De la fin de l'homme et du religieux. — Chap. II : De la vocation. — Chap. IX : De l'état de perfection et des vœux.

IV. — Avis, leçons, sentences du Vén. Champagnat : Chap. I : Ce que c'est qu'un Frère au sentiment du Vén. Champagnat. — Chap. III : Le malheur de perdre sa vocation. — Chap. VII : L'anévrisme, image de l'infidélité à la Règle. — Chap. VIII : Ce que c'est que le péché. — Chap. XXXV : Qu'est-ce que donner l'éducation à un enfant. — Chap. XXXVI : Nécessité de l'éducation. — Chap. XXXVII : Ce que c'est qu'un catéchisme bien fait. — Chap. XLI : Qu'est-ce qu'un Instituteur.

V. — Guide des Ecoles (Il° Partie) : Chap. VII : Exemple que les Frères doivent se proposer dans l'éducation des enfants. — Chap. VII : Conduite que doivent tenir les jeunes Frères quand ils sont chargés d'une classe.

N.B. — La Méthode d'Oraison doit être récitée de temps en temps par tous les Frères. — Pendant l'année qui précède leur Profession perpétuelle, les Frères doivent étudier d’une manière spéciale les Constitutions, le Directoire Général et le Guide des Ecoles (Direct. Gén., art. 552).

SECONDE ANNÉE.

1. — Exposition de la Doctrine chrétienne, par les Frères des Ecoles chrétiennes. Second volume : Morale.

II. — Principes de la Perfection chrétienne et religieuse, ouvrage de l'Institut : Chap. IV : De l'Examen. — Chap. VII : De la Confession. — Chap. VIII : De la Conscience. — Chap. X : Sanctification des actions ordinaires. — Chap. XI : De la présence de Dieu. — Chap. XII : Des tentations.

III — Avis, leçons, sentences : Chap. XIII : Nécessité de la méditation et de l'oraison. — Chap. XIV : Les cinq sortes de dévotions ou de piétés. — Chap. XV : De l'Office. — Chap. XVII : Pourquoi le démon nous tente. — Chap. XXXVIII : Du saint respect qui est dû la l'enfant. — Chap. XL : De la surveillance.

IV. — Guide des Ecoles (I° Partie) : Chap. XI : De la discipline. — Chap. XII. Des punitions.

 

TROISIEME ANNÉE.

I. — Exposition de la Doctrine chrétienne, par les Frères des Ecoles chrétiennes. Troisième volume : Grâce, Sacrements, Prière.

Il. — Principes de la Perfection chrétienne et religieuse, ouvrage de l'Institut : Chap. XIII : Du discernement des esprits et des ruses dont le démon se sert pour perdre les hommes. — Chap. I (II° Partie) : De la piété. — Chap. II : De l'amour de Jésus.

III. — Avis, leçons, sentences : Chap. XVIII : Notre-Dame du Saint- Cordon. — Chap. XIX : La grande question. — Chap. XX et XXI : Ce que c'est qu'un saint. — Chap. XXII : La grande tentation.

IV. — Guide des Ecoles (II° Partie) : Chap. I : But des Frères, objet de leur enseignement. — Chap. II : Importance du catéchisme. — Chap. III : De l'éducation. — Chap. V (5° section) : Du soin que les Frères doivent avoir de former leurs enfants à la piété. — Chapitre VI : De l'éducation physique.

 

QUATRIÈME ANNÉE.

I. — Exposition de la Doctrine chrétienne, par les Frères des Ecoles chrétiennes. Troisième volume : Culte.

II. — Catéchisme sur la Très Sainte Vierge, par F. T. D., avec consultation de Marie enseignée è la Jeunesse.

III. — Catéchisme de la dévotion au Sacré-Cœur, par le chanoine P. Lejeune (Lethielleux, Paris).

IV. — Principes de la Perfection chrétienne et religieuse (II° Partie) : Du chap. II au chap. XIV inclusivement.

V. — Avis, leçons, sentences : Chap. XXIV : De la charité. — Chapitre XXV : De l'avertissement fraternel. — Chap. XXVI : De la médisance. — Chap. XXVII : Du silence et de la retenue dans les paroles. — Chap. XXXII : Des vertus de la vie de famille.

VI. — Cours de Pédagogie, par Charbonneau (I° Partie) : Chap. II (parag. 3) : Qualités de l'Instituteur relatives à la tenue de l'école. — (II° Partie) : Chap. II : Education intellectuelle.

 

CINQUIEME ANNÉE.

I. — Vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ, par l'abbé Fouard : Premier volume : Enfance, vie cachée, vie publique, jusqu'à Promesse du Pain de Vie.

Concurremment avec la Vie de N.-S. J.-C., étude des saints Evangiles dans le Manuel du Chrétien.

II. — Vie du Vénérable Champagnat : Les huit premiers chapitres de la II° Partie (Edition complète).

Ill. — Avis, leçons, sentences : Chap. II : Ce que c'est qu'un jeune Frère, et combien il importe de le former.

IV. — Cours de Pédagogie, par Charbonneau (Il° Partie) : Chap. III : Education morale.

V. — Explication du S. Sacrifice de la Messe, par le P. Martin de Cochem (Casterman, Paris) : Du chap. IV au chap. XVII.

 

SIXIÈME ANNÉE.

I. — Vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ, par l'abbé Fouard. Second volume : Promesse du Pain de vie, jusqu'à Ascension.

II. — Vie du Vénérable Champagnat (II° Partie) : Du chapitre VIII au chapitre XV.

Ill. — Avant et après la Communion, par le chanoine Lejeune (Lethielleux, Paris) : Le 1° chapitre de la I° Partie, et les quatre premiers de la seconde.

IV. — Pratique progressive de la Confession et de la Direction : Chap. I : Méthode. — Chap. II : Ce qu'il faut se proposer dans la confession ; ce qu'il faut y éviter ; l'esprit de Jésus dans l'Evangile ; l'esprit de l'Eglise et de la théologie. — Chap. III : De la tiédeur en général. — Chap. VII : Essai de la vie chrétienne ou retraites et aspirations ; du bon usage des Sacrements.

V. — Le Surveillant, par le P. de Damas : Qualités du gouvernement du bon surveillant.

VI. — L'Éducateur Apôtre, par J. Guibert : Les 59 premières pages.

 

SEPTIEME ANNÉE.

I. — Histoire de l'Eglise, par l'abbé Terrasse (Beauchesne, Paris) : Tout le volume.

II. — Vie du Vénérable Champagnat (II° Partie) : Les chapitres XVI, XVII, XVII et XIX.

III. — Pratique progressive de la Confession et de la Direction : Chap. I : Connaître son état (jusqu'à la 5° question). — Chap. II : Réagir par la contrition (2° volume).

IV. — Le Bon Supérieur selon l'esprit du Vénérable Champagnat : Les sept premiers chapitres.

V. — L'Educateur Apôtre, par J. Guibert : De la page 59 à la page 249.

VI. — Guide des Ecoles (II° Partie) : Chap. IX : De la conduite que le Frère Directeur doit tenir dans la formation des jeunes Frères.

 

HUITIEME ANNÉE.

I. — Apologétique chrétienne, par l'abbé Terrasse (Beauchesne, Paris).

Il. — Vie du Vénérable Champagnat (II° Partie) : Chapitres XX, XXI. XXII, XXIII et XXIV.

Ill. — Pratique progressive de la, Confession et de la Direction : (chap. III : Des causes qui s'opposent au progrès. — Chap. IV : Se réformer par le combat (jusqu'à la 3° question). — Chap. V : Se réformer par Jésus. — Chap. VI (3° question) : Le renouvellement.

IV. — Le Bon Supérieur selon l'esprit du Vénérable Champagnat : Chapitres VIII, IX, X, XI, XII XIII, XIV, XVI, XVI.

V. — L'Educateur Apôtre : De la page 249 à la fin.

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