Maison généralice – Grugliasco

11/Oct/2010

Les trois mois qui viennent de s'écouler n'ont guère vu que les événements habituels à cette époque de l'année. Et d'abord, le départ des Grands Novices qui étaient au nombre d'une vingtaine. Le 20 février, selon la coutume, commençait la Session suivante, dont l'effectif est remonté à une trentaine. C'est un signe qu'on revient à des temps plus normaux.

Les différentes arrivées de postulants dans les Noviciats des environs ont montré, de leur côté, un accroissement très heureux. Pour la première fois, le Juvénat Saint François Xavier, qui avait déjà du renoncer à envoyer du monde à San Maurizio, a dû renoncer aussi en partie du moins, à San Mauro et envoyer un petite contingent jusqu'à Bairo pour trouver de la place. C'est un excellent signe. De fait, toutes ces maisons sont à peu près pleines. La seule Province de St Paul a envoyé, cette fois, 19 postulants à San Maurizio. Il y avait bien longtemps qu'elle n'avait pas atteint ce chiffre.

 

Les Supérieurs. — Parmi les Supérieurs, les stalles ont été assez vides, ces temps-ci. Outre le C. F. Clement, qui est en Australie et le C. F. François de Borgia, qui est parti pour les Etats-Unis et le Canada, il faut noter que le C. F. Augustin-Joseph est allé en Espagne, dans la région d'Anzuola, de même que le C. F. Euphrosin, qui est allé y accompagner les jeunes Frères partant de St François Xavier et les embarquer. De plus, le C. F. Flamien est resté un peu longtemps dans sa chambre, à la suite d'un petit accident à la jambe.

De son côté, le C. F. Michaélis est rentré en bonne santé, en décembre, de sa longue tournée en Espagne et le C. F. Marie-Odulphe est revenu de sa visite canonique au Brésil Méridional.

Les nouvelles du Mexique montrent qu'avec un dévouement admirable, nos Frères continuent à tenir toutes les positions encore tenables. Il semble bien qu'en Allemagne une période fâcheuse va venir secouer notre nacelle. C'est la vie des grands Instituts d'avoir toujours quelques régions privilégiées et d'autres où, comme en Espagne, il faut subir les terribles épreuves permises par la bonne Providence pour fortifier nos âmes.

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