Maisons de Recklinghausen et de Furth

24/Oct/2010

Jusqu'en 1940, la maison de Recklinghausen, notre première fondation en Allemagne, a servi surtout de juvénat. Que de jeunes gens y ont puisé cet esprit apostolique qui les a ensuite guidés vers l'Œuvre Saint-François-Xavier et vers les terres de mission !

Après la dernière guerre, les Frères de Recklinghausen ont tout d'abord donné l'hospitalité à une centaine de jeunes gens, exilés des régions orientales de l'Allemagne, et qui suivaient les cours en ville. En 1954, on a commencé la fondation d'une école moyenne complète, selon les programmes officiels. A la fin de 1955, on a entrepris la construction des bâtiments requis pour cette école : classes spacieuses, claires et attrayantes ; laboratoires bien conçus ; belles salles de dessin et de musique ; jusqu'à un joli bassin de natation, installé dans le sous-sol, et qui peut servir en tout temps pour les leçons de natation. Le tout est à la fois très simple et très moderne, parfaitement adapté aux exigences d'une école de ce genre.

Recklinghausen dispose donc, actuellement, d'un pensionnat pour une centaine d'internes, et d'une bonne école moyenne pour environ trois cents élèves. On espère que la réouverture du juvénat sera bientôt possible : c'est le manque de personnel qui paralyse trop souvent les efforts des Frères.

Entre temps, la grande maison de Fürth a continué son travail de réorganisation. La nouvelle chapelle, à la fois lumineuse et recueillie, se prête admirablement aux offices religieux, en particulier aux cérémonies de vêture et de profession comme celles du 29 août dernier. La grande communauté des Frères employés et les Frères anciens ou malades disposent d'appartements très convenables. A la brasserie, à la ferme et dans les multiples ateliers, le travail ne manque jamais. Fürth ressemble à une abbaye du moyen âge où presque tous les corps de métiers sont représentés. Sans le dévouement de ces nombreux Frères employés, le redressement de la Province, après la double catastrophe de la dispersion de 1937 et de la guerre, n'aurait guère été possible.

 Mais le recrutement actuel ne suffit pas aux besoins croissants de la Province… Daignent Notre-Dame et saint Joseph bénir les efforts de nos Frères d'Allemagne !

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