RĂ©publique Argentine

18/Sep/2010

Les fêtes du Centenaire à Luján. – Dans notre dernier numéro, en ce qui regarde les fêtes du Centenaire, nous avons dû à notre grand regret, — car, combien de très intéressantes et hautement sympathiques il nous en a fallu laisser ! — nous restreindre au succinct compte rendu de quelques-unes que nous avons prises à dessein, à titre d'échantillons, sur des points très éloignés les uns des autres.

Nous pensions alors que la prochaine apparition du Mémorial, en nous prévenant, nous interdirait d'y revenir : mais, puisque des circonstances imprévues ont obligé d'en ajourner pour un temps la publication, qu'il nous soit permis, pour tromper l'attente, et pour ne pas laisser finir cette année bénie sans parler d'elle encore une fois, d'ajouter un nouvel échantillon à ceux que nous avons déjà donnés. Nous le choisissons dans la République Argentine, qui s'est vraiment distinguée par l'éclat et le pieux enthousiasme dont elle a su revêtir ces inoubliables solennités : et parmi les sept ou huit qui s'y sont échelonnées durant le cours de l'année dans les divers établissements, nous prendrons spécialement celle qui eut lieu, à Luján, le 7 janvier dernier, parce qu'elle eut un caractère grandiose entre toutes. Plus qu'une fête proprement dite elle fut le splendide couronnement de toute une série de fêtes.

En Argentine comme dans tous les pays de l'hémisphère Sud, le mois de janvier est un mois de vacances : et c'était une circonstance favorable dont les Supérieurs du district profitèrent heureusement pour organiser les fêtes du Centenaire de façon que le plus grand nombre possible de Frères pût y participer et qu'elles fussent capables de laisser dans les esprits comme dans les cœurs un salutaire et durable souvenir. La retraite annuelle, la prise d'habit, l'émission des vœux annuels, la rénovation des vœux perpétuels furent autant d'éléments que l'on tacha, et avec beaucoup de succès, de faire concourir à ce but.

On pensa d'abord, et non certainement sans louables motifs, qu'il convenait que la retraite du Centenaire se distinguât de celle de tous les ans non seulement par une ferveur plus grande, mais aussi par quelque chose d'extérieur qui lui aidât à faire époque dans la vie, et dans cette vue deux retraites furent organisées: une de quinze jours pour les postulants, les novices et le gros des Frères du District, et les grands exercices de saint Ignace pour dix Frères qui se préparaient à la profession perpétuelle et 33 autres qui n'avaient pas encore eu l'avantage de les faire.

La première eut lieu de Noël à l'Epiphanie, sous la direction du Frère Visiteur et d'un bon Père du Cœur Immaculé de Marie, et se distingua par une ferveur particulière. Juste au milieu, entre les deux semaines qui la composaient, se trouvaient le premier jour de l'An et le jour du Centenaire. Tous deux, et particulièrement le dernier, furent des jours de repos ou du moins des jours de diversions.

Le 1ier janvier dans la vaste et splendide basilique de N.-D. de Luján, que relevait encore une belle décoration de circonstance, Mgr Terrero, évêque de La Plata, entouré des Frères, célèbre, au milieu des hymnes de joie et des chants de triomphe, une première messe d'action de grâces pour toutes les faveurs que Dieu et la Très Sainte Vierge ont déversées sur l'Institut au cours de ce premier siècle de son existence : puis, dans la salle de réception, en réponse aux paroles de remerciement que lui adresse le Frère Visiteur, il dit aux Frères de la Communauté avec quelle joie sympathique il est venu s'associer aux Petits Frères de Marie pour unir ses actions de grâces aux leurs dans cette solennelle circonstance ; leur exprime sa satisfaction pour l'œuvre de bien qu'ils accomplissent dans son diocèse, son désir de les voir s'y multiplier ; et fait des vœux ardents pour que leur piété filiale ait bientôt la consolation de pouvoir invoquer leur Vénérable Fondateur sous le titre de Bienheureux.

Durant la nuit qui suivit fut organisée, à la demande des retraitants, la pieuse pratique de Heure Sainte : et c'est pendant qu'ils étaient ainsi, à tour de rôle, à répandre devant le divin Prisonnier d'amour exposé sur l'autel leurs effusions de louanges, d'adoration, de réparation et d'action de grâces que sonna la première heure du jour désiré. Ainsi les chrétiens de la primitive église passaient dans une sainte veille la nuit du Samedi Saint "qui seule a connu le moment, et l'heure de la résurrection du Christ".

Le lendemain, dès la première heure, le R. P. Prédicateur, dans une instruction pathétique, venait de disposer les cœurs à la reconnaissance lorsque la communauté se rendit de nouveau à la Basilique pour la seconde messe d'action de grâces, célébrée par le R. P. Supérieur des Lazaristes dans la chapelle privilégiée où trône l'image miraculeuse de Marie, et que la communauté remplissait entièrement. L'autel était brillamment illuminé : la puissante voix des orgues berçait mollement dans ses ondes harmonieuses la pieuse mélodie des chants : et rien d'étonnant que ç'ait été un moment vraiment inoubliable pour ces bons. Frères, que celui de l'élévation, où, en union avec le célébrant et avec les 6.000 et tant de membres de la Congrégation, il leur fut donné d'offrir Jésus Eucharistie à son divin Père en action de grâce de tous les bienfaits reçus par l'Institut.

De retour à la maison, à la suite d'une belle conférence où le Frère Visiteur avait rappelé d'une façon émue les pressants motifs qui invitaient en ce jour les Petits Frères de Marie à la joie et à la reconnaissance, un des Frères Directeurs s'avança pour lui dire précisément au nom de tous, dans une adresse élégante et pleine de cœur, combien ces sentiments étaient intenses dans l'âme de tous les membres du District, et combien, filial était leur attachement pour la famille religieuse du Vénérable Père Champagnat et pour les chefs vénérés qui la gouvernent, depuis le B. Frère Supérieur Général, successeur bien-aimé du saint Fondateur, jusqu'au Frère Visiteur qui représente si dignement en Argentine ce même Supérieur Général.

A 9 heures, Grand’messe solennelle, où les Kyrie, le Gloria, le Sanctus, et l'Agnus furent habilement et pieusement interprétés dans la langue de Pérosi, ainsi que plusieurs autres chants de circonstance : et pour tout couronner, le chœur entraînant Marie espoir des Matelots.

A midi, dans la galerie principale de la maison, ornée de guirlandes, de drapeaux, d'oriflammes, et parfumée des senteurs de la campagne, dont le verdoyant tableau s'étendait au devant, dîner des grandes occasions, avec assaisonnement de bon appétit, de joyeuse humeur, de chants variés et de toasts chaleureux, sans oublier les attraits du menu lui-même, où éclataient à qui mieux mieux la prévoyante munificence du Frère Econome et la maîtrise bien connue des préparateurs.

Une séance de cinéma, donnée dans la salle des fêtes du Collège, occupa agréablement les dernières heures de la soirée : et au retour la maison Saint-Joseph, brillamment illuminée, avec des transparents aux vives couleurs où pouvaient se lire des inscriptions et des dates en rapport avec la solennité, présentait un aspect qui avait quelque chose de féerique. Après souper, devant cette façade étincelante, sous le scintillement des étoiles, fut entonné encore une fois le solennel Magnificat, que l'on chanta de toute son âme : et, le cœur plein de douces émotions, on se rendit à la chapelle pour la prière. La retraite allait reprendre avec le même recueillement que pendant la semaine écoulée.

Elle se clôtura le saint jour des Rois, non sans avoir laissé place encore à une belle et très pieusement impressionnante cérémonie religieuse: l'intronisation dans la maison des SS. Cœurs de Jésus et de Marie, dont faute d'espace nous omettons les détails : mais dont les témoins — ce n'est pas douteux — conserveront longtemps le cher souvenir.

Le 6 janvier, donc, solennité de l'Epiphanie, toute la communauté, des 6 heures du matin, se trouvait de nouveau réunie aux pieds de l'image miraculeuse de Marie, dans la grande basilique, pour la messe de Communion, précédée de la cérémonie toujours si émouvante de la prise d'habit pour 15 heureux postulants, et de l'émission des premiers vœux pour 6 jeunes Frères qui achevaient leur noviciat, sous la présidence de Son Excellence Mgr Alberto Vassallo, nonce apostolique près le Gouvernement argentin. "Heureux élus de la Reine du Ciel ! dit un témoin de la scène. Qu'ils étaient beaux à entendre, lorsqu'à Mgr. le Nonce qui leur demandait si, pour suivre Jésus-Christ, ils étaient disposés à se séparer de tout ce qu'ils avaient dans le monde, ils répondaient d'une voix pure et résolue: Oui, nous savons que c'est la première chose que Notre Seigneur demande de nous et nous lui faisons volontiers ce sacrifice ! Qu'ils étaient beaux à voir, lorsqu'ils revenaient de l'autel, le front auréolé de cette joie céleste dont le monde sourit mais qu'en vain il voudrait ravir ! Combien de leurs aînés ont dû essuyer leurs larmes en pensant au jour inoubliable où ce bonheur avait été le leur !"

Le reste de la journée fut ce qu'il est habituellement dans nos maisons provinciales pour la clôture des grandes retraites. Il se passa à la maison St. Joseph, où Monseigneur le Nonce, qui le matin s'était montré de la plus grande bienveillance pour la Congrégation en répondant aux remerciements du Frère Visiteur, vint vers les 3 heures du soir faire une visite à la Communauté, et lui donner la Bénédiction du T. St. Sacrement. C'est à sa présence révérée que devra son plus bel éclat la grande manifestation du lendemain.

La fête du Centenaire célébrée le 2 janvier avait été à coup sûr une fête solennelle : mais délibérément on avait voulu qu'elle fût aussi une fête intime, une fête de famille, et le public, en dehors de quelques amis, n'y avait pas pris part. Il voulait cependant, lui aussi, avoir sa manifestation de sympathie envers le V. Père Champagnat et son œuvre, et l'on tâcha de lui donner satisfaction le dimanche, 7 janvier, en le convoquant, dans le sanctuaire national de N.-D. de Luján, à une grand'messe solennelle où Monseigneur le Nonce officierait pontificalement et où un prédicateur de grand renom, ferait l'éloge du Vénérable Fondateur et de son œuvre. Ce jour avait été choisi non seulement parce qu'étant jour de repos il donnait aux fidèles plus de facilité pour répondre à l'invitation, mais encore parce qu'étant placé entre la retraite qui venait de finir et les Grands Exercices qui allaient commencer, il permettait à presque tous les Frères du district de s'y trouver réunis.

En vue de la cérémonie, la grandiose basilique, grâce au bienveillant concours des RR. PP. Lazaristes qui la desservent, avait été décorée comme aux plus grandes solennités et elle offrait un .aspect ravissant. Les membres du clergé, les autorités civiles de la ville et de la province, et les autres invités de marque avaient des places réservées, ainsi que les Frères et les juvénistes qui n'étaient employés ni à l'exécution des chants ni au service de l'autel : et longtemps avant le commencement de l'office, l'immense nef se trouvait bondée par la nombreuse affluence des fidèles.

Déjà le R. Père Visiteur des Lazaristes, qui devait chanter la messe, était à l'autel, accolyté du diacre et du sous-diacre, lorsque Monseigneur le Nonce, précédé des juvénistes et des novices en habits de chœur et de nombreux prêtres assistants, fit, mitre en tête et crosse en main, son entrée solennelle, tandis que le chœur accompagné par la voix des grandes orgues chantait Sacerdos et Pontifex.

Puis commença et se poursuivit l'auguste Sacrifice, dont les chants communs, Kyrie, Gloria, etc., empruntés à la messe "'Te Deum" de Pérosi, furent exécutés avec une perfection remarquable par un chœur nourri de Frères, novices, postulants et juvénistes. De leur côté, les novices et les juvénistes qui servaient dans le sanctuaire s'acquittaient de leurs fonctions angéliques avec une correction, une aisance et un pieux recueillement dont l'assistance était ravie en même temps qu'édifiée.

Après l'évangile, on voit apparaître dans la chaire sacrée le prédicateur renommé Mgr Agostino Piaggio, aumônier général de la Marine argentine, dont l'éloquent sermon, qu'on pourrait bien appeler un poème sur les prodiges de la Providence en faveur de l'œuvre du Vénérable Champagnat, tient littéralement suspendu à ses lèvres, durant plus de trois quarts d'heure, l'immense auditoire qu'il a devant lui. Prenant thème d'un passage du Livre d'Esther où il est dit que Mardochée, après avoir déjoué les desseins du perfide Aman, vit sortir du rocher comme un mince filet d'eau qui se transforma d'abord en rivière, puis bientôt en fleuve majestueux dont le passage répandait partout l'abondance et la fécondité : voilà, mes Frères, s'écrie-t-il, le vrai symbole de l'œuvre du Vénérable Champagnat, dont j'ai à vous parler aujourd'hui ! Et, dans un tableau de superbe envolée, il retrace à grands traits l'histoire du magnifique développement de l'Institut depuis son humble origine jusqu'à son état actuel, en faisant voir partout les traces de la main divine, qui, sans l'exempter des difficultés, de la persécution et de la souffrance, intervient toujours au moment opportun pour le sauver des complots de l'enfer et du monde, et se plaît à opérer en lui les effets les plus merveilleux par les moyens les plus humbles… Mais, pour donner une idée tant soit peu juste de cette magnifique pièce d'éloquence, il faudrait la citer textuellement et dans son entier : encore y manquerait-il toujours ce ton, ce geste, ce regard, qui captivent l'auditoire, le transportent pour ainsi dire, et le font passer par toutes les émotions de l'orateur.

A l'issue de la Messe, après la bénédiction pontificale, donnée avec toute la solennité que comporte ce rite imposant, le chœur attaque un beau chant à Marie, espoir des matelots que sont tous les chrétiens sur la mer agitée de ce monde, après quoi, devant le Saint-Sacrement exposé, on chante divers motets, puis le Te Deum de Bottazzo, et toute l'assistance s'incline dévotement pour recevoir la Bénédiction de Jésus Hostie soutenu par les mains du Nonce. Le Laudate de Gounod termine cette grandiose cérémonie, qui n'avait guère duré moins de 3 heures.

C'est donc à peu près midi lorsque le cortège des invités, en tête duquel se trouve Son Excellence Monseigneur le Nonce Apostolique, peut se diriger vers le Collège, où des mains fraternelles ont préparé le dîner. Il est servi dans le grand réfectoire des élèves, qui avait été revêtu pour ce jour-là d'une décoration où l'art et le bon goût avaient rivalisé pour la mettre en harmonie avec la solennité. Des personnes amies avaient bien voulu, avec la plus louable générosité, se faire les mandataires de la divine Providence pour fournir les éléments nécessaires à ces agapes du centenaire.

Il y avait bien lieu de constater que le centuple promis par le divin Maître avait sa pleine et surabondante réalisation.

Au dessert, le Frère Visiteur, se levant, se fait l'interprète des Premiers Supérieurs et de la Communauté pour remercier chaleureusement Mgr le Nonce du grand honneur qu'il a bien voulu nous faire : Mgr Piaggio de son éloquent sermon du matin : Messieurs les Lazaristes de leurs bontés qu'on ne compte plus envers les Frères de l'Argentine, et tous les autres aimables hôtes qui ont eu la bienveillance de venir partager notre bonheur et s'associer à nos actions de grâces envers le Seigneur pour tant de bienfaits reçus. D'autres discours non moins vibrants lui répondent : on donne connaissance d'une longue série de lettres et de télégrammes d'adhésion envoyés par d'illustres invités qui se sont trouvés dans l'impossibilité de venir : on' écoute debout un câblogramme par lequel N. S. Père le Pape envoie la Bénédiction apostolique, et, après avoir dit les grâces, on sort pour prendre l'air.

Vers les 4 heures, on se trouvait de nouveau réuni dans cette même salle des fêtes, qui avait pris dans l'intervalle une nouvelle physionomie. A la place de la table d'honneur s'élevait une estrade élégamment historiée et garnie d'une belle rangée de fauteuils. Aux deux du centre viennent se placer, non sans quelques signes inconscients mais très manifestes d'instinctive répugnance, les deux bons vétérans du District, les CC. Frères Honoratus et Vincent-Ferrier, qui par une heureuse coïncidence célébraient ce jour-là même leurs noces d'or de vie religieuse : et Mgr Piaggio, le Frère Visiteur, les invités de marque qui avaient pu demeurer vinrent, aux grands applaudissements de l'assistance, se ranger à leurs côtés pour faire à leurs cheveux blancs une couronne d'honneur. Après le Centenaire, c'était un double sympathique et très méritant cinquantenaire qu'on se disposait à fêter.

A peine chacun est-il assis que des chants joyeux commencent, bientôt suivis d'adresses élogieuses qu'interrompent de temps à autre des applaudissements nourris et prolongés. Puis ces adresses sont elles-mêmes continuées par tout un programme ingénieusement combiné de poésies, de chœurs, de solos et de dialogues humoristiques où est plaisamment passée en revue la longue carrière des deux héros, bien fournie, pour l'un et pour l'autre, d'épisodes relevant d'un peu toutes les variétés du genre dramatique. Le R. Père Dàvani, Supérieur des Lazaristes de N. D. de Luján, a la gracieuse attention d'offrir à chacun des Jubilaires un cadeau de caractère très artistique, et après un remerciement ému du C. Frère Honoratus qui, en qualité de doyen et d'orateur attitré, se fit également l'interprète de son collègue, on se retira très religieusement impressionné, en attendant qu'un Salut très solennel du T. Saint-Sacrement servit de couronnement à cette journée inoubliable.

Le lendemain, un grand congé à la campagne tout rempli d'une longue série de jeux hygiéniques et divertissants devait en être l'heureux épilogue.

Le lieu choisi fut la magnifique estancia Herrera située près des bords du rio Luján, que son bienveillant propriétaire, ami de la maison, avait mise gracieusement à la disposition des Frères.

Dès le matin, après déjeuner, on s'y achemine joyeusement à travers de vastes pâturages peuplés de bœufs, de chevaux, et où s'élèvent çà et là de rares maisons encadrées, d'arbres, et l'on y arrive après une heure environ de marche. C'est une ravissante oasis au milieu de laquelle émerge la demeure seigneuriale.

La jeunesse s'installe dans une des vastes allées ombragées d'arbres : et durant plusieurs heures elle divertit agréablement la compagnie par une série de jeux: football, course au sac, marmites mystérieuses, baquet enchanté, etc. …, etc. …, où peuvent tour à tour se donner carrière l'agilité, l'ardeur, l'adresse, la perspicacité et la joyeuse humeur dont elle a le privilège.

Puis, après un dîner sur l'herbe, à l'ombre des grands arbres se déroule, aussi en plein air, en l'honneur des deux jubilaires de la veille, une séance littéraire et musicale où poètes, musiciens, orateurs, déclamateurs et autres artistes de tout genre rivalisent de bon vouloir et souvent de talent pour faire passer d'une manière très intéressante une bonne partie de la soirée

C'est l'âme rassérénée, plus remplie de reconnaissance envers Dieu, d'amour pour l'Institut et d'esprit de famille, qu'on reprend vers le soir, après la récitation de l'Office, le chemin de chère Casa San José.

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