Samoa, Fidji

05/Oct/2010

Une des plus dures épreuves des missionnaires de ces régions c'est la fréquence des cyclones, qui, périodiquement, viennent saccager leurs œuvres. Maisons, églises, écoles, plantations, tout est plus ou moins dévasté, et il ne reste qu'à recommencer. Le dernier cyclone a emporté nombre de maisons indigènes et causé des centaines de morts.

Sans avoir de nouvelles directes de nos Frères de la région et de ce qu'ils ont dît souffrir, nous trouvons, sous la plume de Mgr Nicolas (dans les Annales de Marie) des détails peu rassurants, et qui intéresseront fous les amis des Missions maristes, où Pères, Frères et Sœurs sont sous le coup des mêmes épreuves.

« A NaïliIili; la station la plus proche de Suva, l'inondation (la troisième en 14 mois) fut telle que dans l'église l'eau monta d'un mètre. Des torrents d'eau, mêlés aux vagues de la mer, entraînaient tout. Frères et Sœurs durent se réfugier à l'étage du presbytère. Les écoliers et les gens des environs envahirent nos constructions un peu élevées. Après trois jours, toutes les plantations étant détruites et pourries, ce fut la famine. Je dus envoyer riz et biscuits. Trois fois de suite, nos pauvres enfants des écoles firent de grandes plantations pour se nourrir et trois fois tout fut perdu. C'est l'espèce de martyre auquel il faut s'attendre ici »

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DĂ©coration Ă  M. Gineys...

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