29/Oct/2012 PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINéE

Les personnes de liaison de FMSI sur la brèche

Voici un témoignage de la manière dont les personnes de liaison – représentants locaux de FMSI dans le monde mariste – mettent à profit le cours sur les droits des enfants organisé par la Fondation du 21 mai au 2 juin denier. Le texte qui suit est de Christopher Lus, Frère Mariste qui travaille en Papouasie Nouvelle-Guinée et Mélanésie.

Après les deux semaines du cours que nous avons suivi à Rome et à Genève, il nous a été demandé de présenter un plan de ce que nous voudrions faire une fois rentrés dans nos Provinces. J’ai tracé mon plan d’une manière simple, directement sur place dans le District mariste de Mélanésie. Il comprenait des sessions de formation sur les droits humains, alors que les ateliers de deux jours avec les enseignants sur la discipline non coercitive en ont été le moment principal. Une partie de mon travail a consisté à contribuer à la mise en œuvre d’une politique de protection des enfants pour les centres où nous, les Maristes, exerçons notre apostolat. J’ai visité le centre de pastorale des jeunes de Yangoru (Papouasie Nouvelle-Guinée), l’école St Joseph de Tenaru, l’école primaire de Mabiri (Papouasie Nouvelle-Guinée) et l’école secondaire St Michel de Santo (Vanuatu).

Les 27 et 28 août les enseignants de l’école secondaire St Michel de Santo ont participé à un atelier de deux jours sur le thème : « La discipline non coercitive : ce que c’est et comment elle s’applique ». L’atelier portait sur : connaissance générale des droits humains, Convention ONU sur les Droits de l’Enfance, histoire de son développent et mécanismes des Nations Unies. Pendant l’atelier les enseignants ont échangé au sujet de leurs expériences et des défis qu’ils doivent affronter chaque jour, quand ils travaillent avec les élèves. La langue officielle de travail était le français, mais nous sommes parvenus à bien communiquer en langue « bislama ».

Le point central du séminaire a été, comme indiqué, la discipline non coercitive :

* l’importance de changer les pratiques culturelles qui contribuent à la violence contre les enfants, y compris les punitions corporelles ;

* promouvoir une communication et une relation non violente avec les enfants, et développer leurs capacités grâce à une discipline douce se basant sur les techniques de résolution des problèmes et des conflits ;

* comprendre le développement de l’enfant et favoriser la prise de conscience sur ses droits. En outre, les participants ont été encouragés à utiliser des méthodes douces pour imposer la discipline dans des situations concrètes.

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